Les bienfaits des oiseaux au jardin

Les bienfaits des oiseaux au jardin

Courant mars, avec le retour des beaux jours, nos yeux guettent la moindre fleur, le moindre brin d’herbe qui montre le bout de son nez au jardin ou le long de nos chemins. En même temps, nos oreilles, elles, redoublent d’attention afin de déceler, même lointain, le chant de tel ou tel oiseau qui nous remet immédiatement, parfois à notre insu, au plus profond de nous-même, une indéniable joie que nous ne saurions expliquer.

Lutte inégale entre deux auxiliaires

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour nous jardiniers, la gent ailée, c’est beaucoup plus qu’un chant mélodieux, une grande élégance en vol ou un délicat atterrissage sur une branche. On sait que durant toute la saison les oiseaux, ou du moins la plupart, vont nous être d’une aide précieuse dans la lutte contre beaucoup de ravageurs tels les pucerons, chenilles, guêpes, mouches, moustiques, limaces, pour ne citer que ceux-là.

C’est pourquoi ils font partie des auxiliaires que nous devons préserver et attirer, en leur confectionnant mangeoire et abri.

QUELQUES EXEMPLES DE NOS PASSEREAUX
La mésange : même si elle nous chaparde quelques cerises ou mirabelles, se nourrit aussi de la plupart des ravageurs cités plus haut. Il faut savoir qu’une famille de mésanges se nourrit en l’espace d’une année d’environ 20 millions d’insectes et de 70 000 chenilles !

Le moineau : qu’on appelle couramment le piaf, dévore quantités de doryphores, taupins, pucerons, charançons…

L’étourneau ou sansonnet : c’est vrai qu’on se désole parfois en rentrant de constater que les belles cerises qu’on s’était promis de cueillir le soir même, ont fait l’objet d’une razzia en règle. Il se nourrit surtout de multiples insectes de toutes natures.

La sittelle torche pot : elle mange beaucoup d’insectes et leurs larves, les fourmis, chenilles et bien d’autres coléoptères.

Le rouge-gorge : Il se nourrit d’insectes et d’araignées traqués au sol. Peu farouche, il accompagne de très près le jardinier qui bêche, pour saisir les vers de terre et les larves.

Ce ne sont là que quelques exemples de tout ce que nous apportent les oiseaux que nous regrettons de voir de moins en moins nombreux.

Cerise sur le gâteau !
Nombreux sont les scientifiques spécialisés dans ce domaine qui pensent que les chants des oiseaux, en particulier les notes aiguës, stimulent la croissance des plantes.

Texte Raoul Perrin – Photos Stocklib

Please follow and like us:

Laisser un commentaire