Questions & réponses

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Questions & réponses

Vous avez besoin de conseils de spécialistes pour améliorer vos techniques de jardinage. Vous vous demandez s’il existe une solution à un problème que vous rencontrez. Vous avez les questions et nous avons les réponses !

Retrouvez ici quelques-unes des questions & réponses issues de notre service Allô Jardin.

Choisissez votre thème de questions :

fruits & arbres fruitiers
légumes
fleurs & plantes
herbes indésirables, maladies & nuisibles
amendement, compost & purin
autres sujets

fruits & arbres fruitiers

Cliquez ici pour afficher la réponseUn cerisier planté il y a une dizaine d’années ne perd plus ses feuilles à l’automne depuis deux ans environ. Celles-ci deviennent brunes mais restent sur l’arbre tout l’hiver. Est-ce que ce ne serait pas une maladie et que faut il y faire car cet arbre ne nous donne plus de fruit ou très peu.
Cliquez ici pour cacher la réponseUn cerisier planté il y a une dizaine d’années ne perd plus ses feuilles à l’automne depuis deux ans environ. Celles-ci deviennent brunes mais restent sur l’arbre tout l’hiver. Est-ce que ce ne serait pas une maladie et que faut il y faire car cet arbre ne nous donne plus de fruit ou très peu.

Votre cerisier est atteint par la moniliose des fleurs. Je pense que vous avez observé les symptômes suivants :
– Dessèchement des fleurs qui meurent après leur éclosion.
– Les fleurs mortes restent accrochées.
– La maladie gagne les feuilles qui sèchent, brunissent et meurent mais restent sur l’arbre.
– Développement d’un discret feutrage brun.
Dès à présent, je vous conseillerai de faire, en dehors des périodes de gel, deux à trois traitements à base de cuivre (bouillie bordelaise) ou de soufre, à raison d’un traitement tous les quinze jours. Ensuite, à la fin de la floraison, traiter votre cerisier contre la moniliose avec un produit cuivré ou avec un fongicide à base de mancozèbe, fenbucanozole ou myclobutanyl. Attention, cette maladie est très dangereuse et peut entraîner la mort de votre cerisier. Surveillez-le bien et traitez-le comme indiqué ci-dessus dès l’apparition des premiers symptômes tout en respectant les préconisations d’emploi décrites par le fabricant sur la notice d’utilisation. J’espère que cette réponse vous permettra de conserver votre cerisier.

Cliquez ici pour afficher la réponseJ’ai acheté un cerisier, un mirabellier de Nancy et un Reine Claude d’Oullins, il y a trois ans chez Delbard. Ce sont des gobelets. Dois-je les tailler et à quelle période ?
Cliquez ici pour cacher la réponseJ’ai acheté un cerisier, un mirabellier de Nancy et un Reine Claude d’Oullins, il y a trois ans chez Delbard. Ce sont des gobelets. Dois-je les tailler et à quelle période ?

Les arbres fruitiers à noyaux ne se taillent pas pour la fructification. Après la cueillette ou pendant celle-ci, vous pouvez « tailler » votre cerisier en coupant l’extrémité des branches porteuses de fruits. Cela évitera, à votre arbre de trop s’élever, ainsi les fruits resteront accessibles. Eliminez également les gourmandes et le bois mort. Pratiquez une taille d’entretien. Pour le cerisier, tous les quatre ou cinq ans, de préférence début novembre, vous pouvez couper toutes les branches mortes. Vous pourrez également raccourcir les plus hautes branches en les taillant juste au-dessus d’un jeune rameau ou d’un bourgeon bien formé. (Ceci si vous n’avez pas fait de « taille de cueillette » comme expliquée ci-dessus). Pour le prunier, également tous les quatre ou cinq ans et à la même époque que le cerisier, taillez les plus hautes branches juste au-dessus de branches plus jeunes ou d’un bourgeon bien formé, le plus près possible de leur base.

Cliquez ici pour afficher la réponseJ’aimerai un conseil quant au meilleur moyen de tailler un figuier. J’habite en Provence et j’ai la chance d’avoir un figuier planté par mon père il y a environ 30 ans. Depuis deux à trois ans, je m’aperçois que l’arbre fait des fruits (petites figues blanches très sucrées) de plus en plus petits mais également que les branches sont comme des « ficelles » et les figues en haut de ces « ficelles ». Cet arbre n’a jamais été taillé et semble tout déplumé. J’envisage de le rabattre fortement. J’ai toutefois peur de le faire mourir au plus mal et au mieux qu’il ne fasse plus de figues. Que me conseillez-vous ?
Cliquez ici pour cacher la réponseJ’aimerai un conseil quant au meilleur moyen de tailler un figuier. J’habite en Provence et j’ai la chance d’avoir un figuier planté par mon père il y a environ 30 ans. Depuis deux à trois ans, je m’aperçois que l’arbre fait des fruits (petites figues blanches très sucrées) de plus en plus petits mais également que les branches sont comme des « ficelles » et les figues en haut de ces « ficelles ». Cet arbre n’a jamais été taillé et semble tout déplumé. J’envisage de le rabattre fortement. J’ai toutefois peur de le faire mourir au plus mal et au mieux qu’il ne fasse plus de figues. Que me conseillez-vous ?

Le figuier supporte les grosses coupes et reperce relativement bien sur le bois âgé. Vous pouvez donc recéper votre figuier. Comme cela vous pourrez lui redonner une belle forme. Cependant, les figues n’étant portées que par des rameaux d’un an vous risquez de compromettre une ou deux récoltes. Vous pouvez aussi faire simplement une grosse taille d’entretien. Pour cela, vous commencerez par supprimer les branches mortes ou malades. Ensuite vous raccourcissez les tiges anciennes pour favoriser le départ de nouvelles pousses. La distance de la coupe sur ces tiges par rapport à la base sera en rapport à la taille que vous voudrez donner à votre arbre. Si vous trouvez votre arbre trop touffu, vous pouvez limiter, à la base, le nombre de charpentières en coupant de préférence celles qui partiraient au centre. Ces coupes, pouvant être d’un diamètre important, demandent à être protégées par un mastic à cicatriser. Si vous décidez de recéper, vous devrez suivre les conseils de taille qui suivent :
Pour la formation : Les tiges issues du percement du vieux bois seront à tailler à trois yeux la première année, en avril, puis les rameaux nés de cette taille seront coupés à deux yeux la deuxième année et enfin même opération la troisième année.
Pour la taille fruitière : En avril, coupez l’extrémité (on dit qu’on épointe) des rameaux apparus l’année précédente (porteur de figues-fleurs). En mai, éliminez les pousses nées suite à la taille du mois précédant sauf les plus deux plus proches de la base. Après récolte supprimez la partie ayant fructifié au-dessus de la plus basse de ces pousses. De nouvelles branches pousseront et produiront l’année suivante.

Cliquez ici pour afficher la réponseDoit-on tailler un figuier ? Si oui, à quel moment de l’année ? Avez-vous d’autres précisions concernant l’entretien (arrosage, engrais, etc.) de ce type d’arbre ?
Cliquez ici pour cacher la réponseDoit-on tailler un figuier ? Si oui, à quel moment de l’année ? Avez-vous d’autres précisions concernant l’entretien (arrosage, engrais, etc.) de ce type d’arbre ?

Un an après la plantation, en mars, il est souhaitable de faire une taille de formation, afin d’obtenir dix à douze charpentières. Parmi les nouveaux rameaux qui sont apparus à la base, vous sélectionnez les plus vigoureux et vous ne les taillez pas. Eliminez les plus faibles. Coupez toutes les autre branches, au-dessus du troisième bourgeon, à partir de leur base. Les années suivantes, en mars lorsque tous risques de gel est écarté, supprimez au ras du sol les vieux rameaux qui ne donnent plus de figues tout en conservant une dizaine de branches. Eliminez le bois mort et les rameaux vous paraissant trop faible. Pour l’entretien, toujours en mars, griffez le sol ou pratiquez un léger bêchage et enfouissez un engrais complet spécial arbre fruitier. Désherbez au pied de l’arbre et maintenez la terre nue. Vous pouvez utiliser un désherbant à base de glyphosate sur les mauvaises herbes ou un anti germinatif après le léger labour (ou bêchage) du printemps.

Cliquez ici pour afficher la réponseComment forcer un bulbe de figuier pour une floraison en intérieur ?
Cliquez ici pour cacher la réponseComment forcer un bulbe de figuier pour une floraison en intérieur ?

Plantation : Plantez votre bulbe entre fin septembre et fin novembre, pour une floraison de fin décembre à fin avril. Remplissez un pot au fond percé avec successivement un matériau assurant le drainage (graviers, billes d’argile, cailloux, etc.) puis disposez un tiers de terreau, un tiers de sable grossier et un tiers de terre de jardin. N’enterrez pas complètement le bulbe et laissez dépasser le haut de la pointe. Arrosez copieusement afin que la terre adhère bien au bulbe pour faciliter l’enracinement.
Culture : Placez le pot à l’abri de la lumière à une température inférieure à 10°, dans une cave, un garage, un endroit non chauffé, pendant environ huit à dix semaines. Pendant cette période, arrosez modérément. Dès que des pousses jaunâtres apparaissent et mesurent environ cinq centimètres, sortez le pot et placez-le dans une pièce éclairée. La plante fleurira vingt à trente jours plus tard. Arrosez régulièrement sans excès et maintenez une température modérée (15° / 16°).

Cliquez ici pour afficher la réponseA quel moment de l’année faut-il enlever les feuilles des fraisiers ?
Cliquez ici pour cacher la réponseA quel moment de l’année faut-il enlever les feuilles des fraisiers ?

Les feuilles des fraisiers sont à couper après la récolte en faisant attention à ne pas abîmer le nouveau feuillage qui apparaît au-dessous. Dès la fin de la cueillette, vous couperez l’ancien feuillage en laissant environ dix centimètres de tige au-dessus du collet et du feuillage naissant.

Cliquez ici pour afficher la réponsePour occuper l’espace et son volume d’une serre plastique de quatorze mètres de longueur et six mètres de largeur, je voudrais tenter l’expérience d’une culture de fraisiers hors sol à deux mètres de haut dans des gouttières plastiques, avec du terreau à l’intérieur. Ces gouttières seraient accrochées sur l’ossature horizontale de la serre. Je possède un système de goutte-à-goutte qui irrigue toute mes plantations et donc, si l’idée est bonne pour les fraisiers, le goutte-à-goutte alimenterait cette culture. Cela est-il jouable ? Quelle variété de fraisiers peut-on planter ?
Cliquez ici pour cacher la réponsePour occuper l’espace et son volume d’une serre plastique de quatorze mètres de longueur et six mètres de largeur, je voudrais tenter l’expérience d’une culture de fraisiers hors sol à deux mètres de haut dans des gouttières plastiques, avec du terreau à l’intérieur. Ces gouttières seraient accrochées sur l’ossature horizontale de la serre. Je possède un système de goutte-à-goutte qui irrigue toute mes plantations et donc, si l’idée est bonne pour les fraisiers, le goutte-à-goutte alimenterait cette culture. Cela est-il jouable ? Quelle variété de fraisiers peut-on planter ?

Si vous mettez du terreau dans vos gouttières vous ne cultivez pas hors sol. En effet la culture hors sol est une culture sur un support de mousse ou autres matériaux que de la terre. Le développement de la plante étant assuré par l’arrosage goutte-à-goutte dans lequel circulent des engrais et quelques fois des pesticides. Donc vous allez cultiver en pleine terre dans un support surélevé, irrigué par un système goutte-à-goutte. Pour moi, il n’y a rien qui empêche cette culture, pour peu que vous apportiez régulièrement de la nourriture à ces fraisiers. Le seul bémol serait le peu de terre (ou de terreau) et sa qualité (d’où l’apport d’engrais). La formation des stolons est à prendre en compte aussi. Ceux-ci ont tendance à épuiser la plante, il faut donc les supprimer régulièrement. Si vous souhaitez renouveler les pieds il faut garder uniquement le premier rejet et attendre sa bonne implantation avant de le couper du pied mère. Cette opération peut être faite directement dans des godets que vous avez empli, au préalable, de terre (ou terreau). Pour la variété de fraises, je serai tenté de vous recommander de planter des variétés que vous aimez. Je ne pense pas qu’une variété se prête mieux à cette technique qu’une autre. J’aurai quand même une préférence pour des variétés à petits fruits (Marra des bois, Belle Bourbonnaise, etc.) afin d’éviter un arrachage prématuré, dû au poids des fruits. Vu l’utilisation de gouttière comme récipient, je vous déconseille les variétés au port retombant. Je pense que les racines ne seraient pas suffisamment maintenues en terre, et que le fraisier finirait par s’arracher sous le poids des fruits. Pour un essai, peut-être pourriez-vous utiliser des rejets des variétés dont vous disposer, si vous en avez. J’espère que ces quelques éléments vous permettrons cette nouvelle expérience.

Cliquez ici pour afficher la réponseVous serait-il possible de m’indiquer la meilleure période pour la cueillette des kiwis en Alsace, ainsi que la manière de les conserver ?
Cliquez ici pour cacher la réponseVous serait-il possible de m’indiquer la meilleure période pour la cueillette des kiwis en Alsace, ainsi que la manière de les conserver ?

La cueillette des kiwis s’effectue lorsque les fruits deviennent souples au toucher. Saisissez-les en tenant le fruit à la base et tirez doucement. Ils se détachent, sans efforts, de leurs pédoncules que vous laisserez sur la liane afin de faciliter la taille en février de l’année suivante. Juste avant la reprise de la végétation, vous taillez les branches ayant porté des fruits après le deuxième oeil qui suit emplacement du dernier fruit, matérialisé par le pédoncule que vous avez laissé. Dans votre région et au nord de la Loire, cette cueillette se fera fin octobre début novembre, un peu plus tôt au sud. La conservation sera optimale et pourra atteindre au moins deux mois si vous déposez vos fruits dans des clayettes remisées dans un local frais avec, et c’est le point le plus important, un taux d’humidité de 90%.

Cliquez ici pour afficher la réponseNous possédons 3 arbres à kiwis que nous désirons transplanter. Pouvez-vous nous dire la période la mieux adaptée pour cette transplantation ?
Cliquez ici pour cacher la réponseNous possédons 3 arbres à kiwis que nous désirons transplanter. Pouvez-vous nous dire la période la mieux adaptée pour cette transplantation ?

Vous pouvez transplanter vos actinidias à la période préconisée pour la plantation, c’est à dire de novembre à mars. Il est recommandé de les planter à mi ombre avec une exposition à l’Est ou à l’Ouest, dans un sol meuble, frais, riche en humus et non calcaire.

Cliquez ici pour afficher la réponseJ’ai mis de l’engrais potassique à mes kiwis. Ils sont plantés dans de la terre sablonneuse, très légère, ce qui ne conviendrait pas du tout à ces plantes. Dès lors, ne faudrait-il pas amender le sol pour établir un PH plus favorable ? Si tel est le cas, pourriez-vous m’indiquer le produit de votre catalogue le mieux adapté.
Cliquez ici pour cacher la réponseJ’ai mis de l’engrais potassique à mes kiwis. Ils sont plantés dans de la terre sablonneuse, très légère, ce qui ne conviendrait pas du tout à ces plantes. Dès lors, ne faudrait-il pas amender le sol pour établir un PH plus favorable ? Si tel est le cas, pourriez-vous m’indiquer le produit de votre catalogue le mieux adapté.

La meilleure façon de connaître la constitution de votre sol serait de faire une analyse chimique du sol, Le PH ne vous donne pas les éléments nutritifs de votre sol mais son acidité ou son alcalinité. Il conviendra ensuite d’adapter l’amendement à réaliser.

Cliquez ici pour afficher la réponseJe possède deux mirabelliers et un Reine Claude plantés depuis trois années qui ne produisent aucune fleur et donc aucun fruit. Mon verger est entouré d’une haie de thuyas. Un ami me certifie que c’est la présence des thuyas qui n’est pas compatible avec les arbres fruitiers à noyau. Que dois-je faire pour obtenir des fruits ?
Cliquez ici pour cacher la réponseJe possède deux mirabelliers et un Reine Claude plantés depuis trois années qui ne produisent aucune fleur et donc aucun fruit. Mon verger est entouré d’une haie de thuyas. Un ami me certifie que c’est la présence des thuyas qui n’est pas compatible avec les arbres fruitiers à noyau. Que dois-je faire pour obtenir des fruits ?

Je lis pour la première fois que des thuyas pourraient empêcher la floraison ou la fructification des arbres fruitiers. Je peux vous affirmer que dans mon jardin, situé sur le bord du quai d’une gare, j’ai planté il y a maintenant plus de dix ans une haie d’une bonne vingtaine de thuyas et qu’ils n’ont jamais contrariés la floraison et la fructification du cerisier s’y trouvant. Je pense qu’il faut plutôt être patient. Les fruitiers que vous avez plantés sont réputés pour avoir une mise en fruits assez lente. Il n’est pas rare d’attendre quatre ans avant de voir les premiers fruits.

Cliquez ici pour afficher la réponseJ’ai un souci avec deux mirabelliers, demi tige, plantés il y a sept ans. Sur le tronc des deux arbres, l’écorce se défait en partie et tombe. Que puis-je faire pour éviter le dessèchement de ces arbres ?
Cliquez ici pour cacher la réponseJ’ai un souci avec deux mirabelliers, demi tige, plantés il y a sept ans. Sur le tronc des deux arbres, l’écorce se défait en partie et tombe. Que puis-je faire pour éviter le dessèchement de ces arbres ?

Il ne m’est pas très facile de vous répondre, n’ayant que très peu d’éléments. Il se pourrait que vos mirabelliers aient subit des « brûlures du tronc » causées par le soleil. Ceci serait sûrement la cause si vous m’aviez signalé que l’écorce qui tombe se situe en orientation Sud ou Sud-Ouest. Ou si vous m’aviez signalé l’arrachage, la coupe ou étêtage d’arbres qui faisaient de l’ombre ou aurait pu faire de l’ombre à ces fruitiers. Le remède que je peux vous donner serait le même que pour soigner un chancre du cerisier. Bien nettoyer la plaie, voir la grattez si nécessaire. Faire un premier « pansement » (traitement) à base de bouillie bordelaise. Vous délayez la poudre avec un peu d’eau afin d’avoir une préparation épaisse, mais pas trop pour pouvoir la passer sur la plaie au pinceau. Laisser agir dix à quinze jours puis mastiquez à l’aide d’un cicatrisant aérosol. Vous faites une première application, puis vous attendez au minimum un quart d’heure avant de faire une seconde application et ainsi de suite jusqu’à l’obturation de la plaie.

Cliquez ici pour afficher la réponseJe constate des difformités en forme de banane sur mes mirabelles. Que faire ?
Cliquez ici pour cacher la réponseJe constate des difformités en forme de banane sur mes mirabelles. Que faire ?

Concernant les difformités sur les mirabelles, trois possibilités émergent :
La maladie des pochettes : Je pencherai prioritairement sur cette maladie dont le champignon est le taphrina pruni. Pour la lutte biologique, il existe seulement une action préventive de la bouillie bordelaise. A faire pendant le bourgeonnement a priori. Aucune lutte chimique n’est efficace en cours de saison lorsque les dégâts sont apparents. Toutefois, les produits fongicides utilisés contre le monilia fleur peuvent s’avérer efficaces pour limiter le développement du champignon.
Le cécidomyie : Un moucheron qui forme des galles. La solution est le « savon noir » ou d’utiliser un insecticide chimique ce que je ne conseille pas.
Un possible croisement avec un autre fruitier par pollinisation, en avez-vous dans vos alentours ? (exemple : prunier quetsche).
En tout cas, il faut bien couper toutes les nodosités et les détruire pour éviter toute propagation.

Cliquez ici pour afficher la réponseJe viens de faire construire un pavillon à Saujon, à dix kilomètres de Royan. Pourriez-vous me conseiller sur le type d’arbres fruitiers que je pourrais planter : pommier, poirier, figuier, etc ?
Cliquez ici pour cacher la réponseJe viens de faire construire un pavillon à Saujon, à dix kilomètres de Royan. Pourriez-vous me conseiller sur le type d’arbres fruitiers que je pourrais planter : pommier, poirier, figuier, etc ?

Comme nous l’écrivons dans notre charte du jardinage raisonné®, il faut observer ce qui se fait chez les voisins, éventuellement les questionner. Ne pas hésiter à visiter des pépiniéristes, jardineries et vous informez sur ce qui se plante et s’adapte le mieux au terroir. Voici les caractéristiques des fruitiers les plus utilisés dans les jardins et du figuier :
L’abricotier : On le trouve principalement dans le sud, il aime la chaleur, supporte la sécheresse mais craint l’humidité. Les gelées tardives peuvent avoir un effet dévastateur sur sa floraison qui est précoce. Il demande une exposition ensoleillée et abritée dans les régions froides. Il aime tous types de sol sauf les trop humides ou argileux. Il faut trois à cinq ans pour une bonne production. L’abricotier est auto fertile, il n’est pas indispensable de planter plusieurs variétés.
Le cerisier : Il se plait dans toutes les régions, il pousse dans tous les sols sauf argileux et trop humide. Il n’est pas auto fertile et nécessite donc la plantation d’au moins une variété pollinisatrice, sauf si elle existe dans un jardin proche.
Le pêcher nectarinier : Le pêcher est rustique et on le trouve sous tous climat. Comme l’abricotier, sa floraison est précoce et il craint les gelées tardives. Même préconisation que l’abricotier pour l’exposition. Il réussit dans tous types de sol sauf trop humides et trop calcaire. Pour les terrains présentant des excès de calcaires, il faut un porte-greffe adapté (prunier, amandier). Evitez de planter ce fruitier dans un sol qui a déjà reçu cette espèce.
Le prunier : Rustique, il accepte tous les climats. Sa floraison est si abondante que même une gelée tardive ne la détruira complètement. Il pousse dans tous types de sols sauf trop secs.
Le poirier : Tous les climats lui réussissent. Exigeant, il préfère une terre fraîche, profonde, perméable et riche. Il redoute les sols sableux, calcaire et très argileux, craint les vents violents et la sécheresse. Certaines variétés sont auto fertile, cependant le poirier nécessite, pour bien fructifier et surtout si les conditions climatique du printemps sont difficiles, la plantation d’au moins deux variétés.
Le pommier : Rustique, il accepte tous les climats sauf les fortes chaleurs. Au niveau du sol, il a les mêmes exigences que le poirier. Il a tendance à mieux supporter les sols calcaires et argileux. Le pommier est une espèce très vigoureuse, le choix d’un porte-greffe de faible vigueur permet de limiter la végétation au profit des fruits. Sa floraison tardive lui permet de mieux échapper aux gelées tardives. Il est conseillé pour améliorer la production de planter plusieurs variétés.
Le figuier : C’est un arbre du midi ! Il se cultive dans d’autres régions en l’exposant au Sud, à l’angle ou à l’abri d’un mur. S’il ne fructifie pas, ou très peu il fera un excellent arbre d’ombrage. Il aime tous les sols. Certaines variétés de figuiers sont bifères, c’est-à-dire qu’elles fructifient deux fois par cycle de végétation. Sa plantation se fait de préférence au printemps, pour cette opération tailler à vingt-cinq / trente centimètres du sol et butter le pied pour le protéger du froid.

légumes

Cliquez ici pour afficher la réponseJ’ai acheté des griffes d’asperge de deux ans, quel engrais dois-je utiliser pour une bonne fertilisation ?
Cliquez ici pour cacher la réponseJ’ai acheté des griffes d’asperge de deux ans, quel engrais dois-je utiliser pour une bonne fertilisation ?

Avant plantation : A l’automne, enfouir profondément, afin que les éléments ne soient pas en contact des griffes à la plantation, cinq à six kilogrammes de fumier au mètre carré ou de compost bien décomposé (à défaut deux cent grammes au mètre carré de fumier ou de compost déshydraté) et cent cinquante grammes d’engrais de fond (phosphore et potasse : P, K).
Deux premières années : En avril, juin et fin juillet, vous apporterez un engrais coup de fouet (riche en azote : N) à raison de vingt-cinq à trente grammes au mètre carré à chaque opération. En novembre, après « débuttage », apportez cent grammes au mètre carré de fumure de fond plus deux à trois centimètres de fumier ou de compost décomposé ou cent cinquante grammes au mètre carré de fumier déshydraté.
A partir de la pleine production : Durant la végétation, il faut un apport d’azote en 3 fois : avant le buttage, à la fin de la récolte et un mois après la fin de la récolte. A cette fin épandre de l’engrais coup de fouet (cinquante à soixante grammes au mètre carré) sur une soixantaine de centimètres de chaque côté de la ligne de culture. Arrosez pour faire descendre l’engrais au plus près des racines.
En automne : Après avoir coupé les tiges faire un apport de cent à cent vingt grammes au mètre carré d’engrais de fond plus deux à trois kilogrammes au mètre carré de fumier ou de compost décomposé (à défaut cent cinquante à deux cent grammes au mètre carré de fumier déshydraté).

Cliquez ici pour afficher la réponseJe plante des aubergines pour la première fois est ce qu’il y a une taille à faire et à quelle date ?
Cliquez ici pour cacher la réponseJe plante des aubergines pour la première fois est ce qu’il y a une taille à faire et à quelle date ?

Afin d’obtenir une bonne fructification, une taille est nécessaire. En début de culture, ne garder que la tige principale. Supprimez les pousses secondaires qui naissent à la base de chaque plante. Dès l’apparition de la première fleur, étêtez la tige au-dessus de cette fleur et laissez les trois ou quatre plus belles pousses qui naissent au niveau des feuilles, se développer. Supprimez toutes les autres ainsi que celles qui pourraient venir ensuite. Les trois ou quatre branches obtenues fleuriront à leur tour. Sur chacune, vous ne garderez que deux fleurs en taillant au-dessus de la feuille situé après ces fleurs. Normalement, une pousse va naître à cette extrémité, vous la conserverez comme « tire sève » afin d’alimenter les fruits. Ainsi, chaque plante portera un maximum de six à huit fruits. L’expérience vous dira si le pied peut nourrir tous ces fruits et donc les conserver ou en supprimer en fonction de votre climat.

Cliquez ici pour afficher la réponseCette année les plantations de carottes ont été très fructueuses c’est pourquoi je voudrais savoir s’il existe une astuce pour les conserver en les arrachant avant le froid et surtout le gel du sol en hiver. Autrefois on pouvait les conserver dans un bac rempli de sable.
Cliquez ici pour cacher la réponseCette année les plantations de carottes ont été très fructueuses c’est pourquoi je voudrais savoir s’il existe une astuce pour les conserver en les arrachant avant le froid et surtout le gel du sol en hiver. Autrefois on pouvait les conserver dans un bac rempli de sable.

Votre solution est la seule que je connaisse pour conserver vos carottes jusqu’à cinq à six mois. Les laisser en terre (attention au rongeurs) peut en être une autre, c’est d’ailleurs la méthode que j’emploie, mais je suis dans une région où les hivers ne sont pas très rudes, et les gelées dépassent rarement quelques jours. Pour les protéger contre le gel il vaut mieux effectuer un paillage. Pour la conservation dans du sable ou éventuellement de la tourbe, les éléments nécessaires sont la carotte à laquelle vous coupez (ou tordez) le feuillage, du sable à peine humide (ou de la tourbe) un (des) contenant(s), généralement une (des) cagette(s), placé(e)(s) à l’abri du gel et au sec. Le tout est de faire une couche de sable, une couche de carottes, une couche de sable. Si la conservation se fait dans un endroit non protégé vous pouvez couvrir vos contenants d’une couche de paille, sous climat froid vous pouvez encore ajouter une couche de terre pour protéger du gel. Une autre technique consiste, pour les gens qui en possèdent, d’utiliser un tambour de machine à laver. Celui-ci est enterré dans un coin du jardin abrité du vent et du froid. Vous pratiquez comme ci-dessus et vous pouvez y ensiler également les navets, betteraves, etc. Le tambour protégeant vos légumes des attaques de rongeurs ou autres nuisibles.

Cliquez ici pour afficher la réponsePouvez-vous me dire à quelle date je dois planter des échalotes grises ? Faut-il mettre du fumier ou autre engrais dans le terrain avant la plantation ?
Cliquez ici pour cacher la réponsePouvez-vous me dire à quelle date je dois planter des échalotes grises ? Faut-il mettre du fumier ou autre engrais dans le terrain avant la plantation ?

L’échalote grise est la seule que l’on plante à l’automne, entre octobre et novembre (les bulbilles se gardent rarement au-delà de fin décembre). Elle préfère un sol léger (sableux) et perméable. Elle craint l’humidité qui la fait pourrir. Comme toutes les liliacées, elle redoute une fumure fraîche qui entraîne également la pourriture (pas de fumier ou de compost depuis au moins un an). Si vous plantez dans un sol recevant régulièrement des acides phosphoriques (P) ou de la potasse (K) vous n’avez pas besoin de fertiliser. Sinon utilisez un engrais pauvre en azote (N) qui nuit à son développement et plutôt riche en P et K.

Cliquez ici pour afficher la réponseJ’ai semé du fenouil. Actuellement le fruit se forme mais arrivent des fleurs avec graines donc le fruit ne devient pas la pomme, ronde, traditionnelle que l’on voit dans le commerce. A noter que c’est une plante méditerranéenne et mon jardin est au Sud de la Bourgogne, dans le Charolais. ? J’ai lu quelque part que lorsque le fruit avait la grosseur d’un oeuf, il fallait buter un peu, ce que j’ai fait. A l’occasion voulez-vous me dire comment mener la culture du fenouil ? Je vous en remercie.
Cliquez ici pour cacher la réponseJ’ai semé du fenouil. Actuellement le fruit se forme mais arrivent des fleurs avec graines donc le fruit ne devient pas la pomme, ronde, traditionnelle que l’on voit dans le commerce. A noter que c’est une plante méditerranéenne et mon jardin est au Sud de la Bourgogne, dans le Charolais. ? J’ai lu quelque part que lorsque le fruit avait la grosseur d’un oeuf, il fallait buter un peu, ce que j’ai fait. A l’occasion voulez-vous me dire comment mener la culture du fenouil ? Je vous en remercie.

Le fenouil doux fait partie de la famille des ombellifères. Il se classe dans la famille des légumes feuilles, son bulbe est en fait formé par ses pétioles larges et épais qui se recouvrent, dans la partie inférieure, pour former une pomme aplatie. C’est une plante condimentaire, très aromatiques aux saveurs anisées. C’est un légume d’été par excellence aux vertus nutritives, digestives, antioxydantes, apéritives, rafraîchissantes et toniques.
Il se cultive sous climats chauds, doux et tempérés. Il craint le froid. Les très grandes chaleurs le font monter prématurément à graines. Il apprécie une exposition ensoleillée et préfère un sol léger, humifère, frais et meuble. Si possible, évitez de le cultiver dans une terre trop calcaire et trop sèche. Le semis peut s’effectuer de mars à mai : en mars, sur couche tiède ; en avril, en pépinière ; en avril/mai et suivant les régions, en place. Les graines seront recouvertes d’un centimètre de terre finement émiettée ou de terreau. Tenez le sol frais pour faciliter la levée. Les plants issus des semis de couche tiède ou de pépinière se repiquent environ deux mois plus tard quand ils sont assez forts et que les gelées ne sont plus à craindre. Tracez des sillons espacés de quarante à cinquante centimètres et respectez un espacement de vingt à vingt-cinq centimètres entre chaque plant sur le rang. Cette transplantation peut se faire dans des sillons très profonds (huit à dix centimètres), cela facilitera les futurs buttages. Pour le semis en place pratiquer à l’éclaircissage pour ne garder qu’un plant tous les vingt à vingt-cinq centimètres. Il est encore possible de semer en juin et juillet dans des zones dites chaudes. Il est conseillé de biner et d’arroser en alternances par temps chaud. Buttez en deux fois au minimum pour constituer une butte de quinze à vingt centimètres. Le premier buttage s’effectue lorsque le bulbe est aussi gros qu’un oeuf, le second au plus tard dix jours avant récolte. Cette dernière opération favorisera le blanchiment. Le fenouil apprécie la compagnie de l’asperge, la courge, la laitue, le céleri, le concombre, le cornichon, le potiron, le poireau, mais n’aime pas voisiner avec le chou, le chou-rave, le haricot, la tomate, l’échalote, le carvi, la coriandre. La récolte se fait généralement en automne pour un semis effectué en avril/mai, suivant les besoins et surtout avant les gelées. Pour les cultures situées en zones du littoral atlantique ou méditerranéen et du sud-est les récoltes se feront : en juillet/août pour le semis d’avril ; aux alentours de noël pour le semis de juin ; en janvier février pour le semis de juillet. Si vous ne consommez pas immédiatement votre récolte, il est possible de la conserver à l’abri dans du sable légèrement humide. Pour cela, vous couperez les racines et le bas des feuilles. Cependant cette garde est limitée dans le temps.

Cliquez ici pour afficher la réponseJe plante des poivrons pour la première fois est ce qu’il y a une taille à faire et à quelle date ?
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Il faut procéder comme pour les aubergines en conservant une quinzaine de fruits par pied. Sur chaque branche (trois ou quatre) vous conservez quatre ou cinq fleurs qui vous donneront quinze à seize fruits.

Cliquez ici pour afficher la réponseJ’ai acheté des graines de chicorée Trévise. Pourriez-vous m’indiquer comment faire la culture de cette salade ?
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La chicorée sauvage de Trévise se cultive comme la Rouge de Vérone. Vous semez en place de mai à juillet dans un rayon d’un centimètre de profondeur et un espacement de vingt à vingt-cinq centimètres entre les lignes. Un mois après la levée vous éclaircissez pour laisser un plant tous les huit à dix centimètres. Cette salade est rustique, demande un binage profond, et vous devez maintenir la planche propre pendant l’hiver. La production de pommes rouges à consommer se fera à la reprise de la végétation, au printemps. Si vous le souhaitez, vous pouvez forcer cette chicorée comme on force les endives. Il existe une variante à ce mode de culture qui est une opération hivernale. Certains jardiniers coupent les feuilles de la première levée, ce qui évite de les laisser geler pendant l’hiver.

fleurs & plantes

Cliquez ici pour afficher la réponsePuis-je mettre de l’or brun au pied d’un camellia ? J’ai lu qu’il ne supportait que le fumier cheval.
Cliquez ici pour cacher la réponsePuis-je mettre de l’or brun au pied d’un camellia ? J’ai lu qu’il ne supportait que le fumier cheval.

Vous pouvez mettre quelques poignées d’or brun au pied d’un camélia, comme vous pouvez y déposer du fumier de cheval. Il faut simplement ne pas en mettre de trop car cela pourrait brûler les racines qui pour le camélia sont assez superficielles. Vous pouvez utiliser, à la place de l’or brun ou du fumier, du sang desséché ou de la corne torréfiée.

Cliquez ici pour afficher la réponseComment faire pousser la clématite ?
Cliquez ici pour cacher la réponseComment faire pousser la clématite ?

La clématite apprécie un sol bien travaillé, frais et fertile, exposé au soleil pour les fleurs, mais à l’ombre pour le pied. Vous pouvez protégez celui-ci par une tuile, des plantes couvre-sol ou tout objet qui le protègera du soleil. La clématite se plante en automne ou au printemps. Vous poserez, la motte de racines, à plat sur le sol. La clématite se taille en hiver pour les espèces à grandes fleurs et au début de l’été celle à petites fleurs précoces. Vous taillerez à quarante centimètres du sol les premières, entre cinquante et soixante centimètres les seconde. Il faut éliminer complètement la moitié des tiges âgées et palisser les jeunes pousses, si elles sont mal orientées, au fur et à mesure de leur croissance. La clématite est utilisée principalement sur treillage, clôture, pylône, arceau. Elle peut habiller des arbres et des arbustes et être cultivée en bac sur une terrasse. N’utilisez pas trop d’engrais qui favorise le développement du feuillage au détriment du fleurissement. Ne paillez pas, le paillage risquerait d’apporter une humidité importante qui favorise le dépérissement.

Cliquez ici pour afficher la réponseLa tige de mon Clivia est défleurie, faut-il la couper si oui à quelle hauteur?
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Enfin d’éviter la formation des graines qui épuise la plante, il faut couper la hampe florale de votre clivia à sa base dès que la fleur fane.

Cliquez ici pour afficher la réponseJ’ai un eucalyptus depuis plusieurs années et cet hiver, avec le gel, il me semble mort. Il a gelé à -20° à Givet dans les Ardennes. Qu’en pensez-vous ? Dois-je le tailler ou l’abattre ? Je n’ai vraiment pas envie d’en arriver là car il fourmille de petits oiseaux. Ce serait dommage.
Cliquez ici pour cacher la réponseJ’ai un eucalyptus depuis plusieurs années et cet hiver, avec le gel, il me semble mort. Il a gelé à -20° à Givet dans les Ardennes. Qu’en pensez-vous ? Dois-je le tailler ou l’abattre ? Je n’ai vraiment pas envie d’en arriver là car il fourmille de petits oiseaux. Ce serait dommage.

J’ai bien peur, effectivement, que votre eucalyptus ait gelé. Certaines variétés originaires de Tasmanie (Nouvelle Zélande) résistent jusqu’à -20° : le gunnii (le plus répandu), le dalrympleana (aux feuilles gris-vert naissant bronze), l’urnigera (à l’écorce grisâtre qui s’exfolie). Une autre variété, colonnaire au feuillage bleuté résiste aussi à -20° : le nipholia. L’eucalyptus est un arbre qui supporte bien le recépage. Attendez le mois de mars voire un peu plus si vous craignez encore du froid et des gelées. L’inconvénient d’un recépage est la formation de plusieurs rejets, jusqu’à dix voire plus. Vous pouvez en faire un « buisson » et conserver les rejets en les taillant régulièrement pour qu’ils ne prennent pas trop de hauteur. Vous pourrez, aussi, sélectionner d’un à trois « troncs » dont vous garderez les plus belles charpentières et vous pourrez recréer un arbre. Après un recépage, il faut être vigilant. L’eucalyptus étant une essence qui pousse très vite (jusqu’à deux mètres par an). Sa taille permet également de « rectifier le tir ». Si vous aviez décidé d’en faire un buisson et que finalement il prend trop de place en largeur, vous pouvez tailler de sorte à ne garder qu’un tronc en choisissant celui qui a les charpentières les mieux équilibrées et former un nouvel arbre.

Cliquez ici pour afficher la réponseJe rentre l’hiver mes jardinières de géraniums dans un local non chauffé. Cette année, il semble que les géraniums aient souffert du gel. Les feuilles ne sont plus vertes mais jaunes grises. Que peut-on faire pour les sauver éventuellement ? Les tailler court ?
Cliquez ici pour cacher la réponseJe rentre l’hiver mes jardinières de géraniums dans un local non chauffé. Cette année, il semble que les géraniums aient souffert du gel. Les feuilles ne sont plus vertes mais jaunes grises. Que peut-on faire pour les sauver éventuellement ? Les tailler court ?

Vous pouvez, effectivement rabattre vos géraniums. Pour cela, repérez le niveau atteint par le gel. Les tiges n’ayant pas gelées doivent être de couleur verte. Une fois repéré le niveau, vous taillez juste en dessous, mais en prenant garde d’être au-dessus d’un jeune pousse. Normalement, vous devriez sauver vos plantes.

Cliquez ici pour afficher la réponsePour le stockage en hiver, faut-il couper les géraniums normaux et les lierres ?
Cliquez ici pour cacher la réponsePour le stockage en hiver, faut-il couper les géraniums normaux et les lierres ?

La conservation des pélargoniums se prépare avant les premières gelées en octobre / novembre selon les régions. Voici les différentes étapes :
– A la période désignée ci-dessus vous nettoierez bien vos plantes. Vous supprimerez les fleurs fanées, les feuilles malades ou sèches ainsi que les tiges mortes. Placez vos jardinières ou pots dans un endroit sec et aéré comme une cave, un grenier, une remise ou une véranda non chauffée. Réduisez l’arrosage de façon progressive jusqu’au minimum vital (une fois toutes les trois semaines en plein hiver) Surveillez régulièrement l’état sanitaire et supprimez, si nécessaire les parties de la plante qui serait endommagées ou malades.
– Au mois de mars, vous taillerez vos pélargoniums lierres au-dessus des nouvelles pousses et pour les buissonnant les deux tiers de leur branche. Vous gardez un tiers de longueur en partant de la base.
– Après cette opération, vous dépoterez vos plantes, et, à l’aide d’une fourchette ou d’un petit râteau vous enlèverez, sur le dessus et les côtés, une partie de l’ancien terreau.
– Une fois cette opération effectuée, rempotez immédiatement vos pélargoniums dans un terreau neuf enrichit d’engrais à libération lente en utilisant, si possible, un contenant un peu plus grand. Reprenez les arrosages et placez vos plantes à la lumière. Attention, si vous les placez en extérieur, aux gelées de fin de saison qui pourraient les endommager voir les faire mourir.
Lorsque les géraniums sont vieux et/ou moins vigoureux vous pouvez, pour les rajeunir, faire des boutures. Pour cela, en mars ou en août vous prélevez de jeunes pousses. Vous supprimez, à la base, la moitié des feuilles et recoupez proprement juste au-dessous d’une ramification. Ensuite vous repiquez dans un pot contenant moitie sable et moitié tourbe ou du terreau spécial semis que vous maintiendrez frais. Le rempotage se fera un mois et demi après.

Cliquez ici pour afficher la réponseFaut-il couper la tige morte de la corme du glaïeul avant sa plantation ?
Cliquez ici pour cacher la réponseFaut-il couper la tige morte de la corme du glaïeul avant sa plantation ?

La tige morte se coupe avant la plantation. Les restes de la partie végétative de la corme peuvent épuiser en eau et sels minéraux.

Cliquez ici pour afficher la réponseCette année, la gypsophile n’a pas fleuri. Il a une bonne dizaine d’années. Ne conviendrait-il pas que je le déterre ?
Cliquez ici pour cacher la réponseCette année, la gypsophile n’a pas fleuri. Il a une bonne dizaine d’années. Ne conviendrait-il pas que je le déterre ?

Je ne pense pas qu’il faille obligatoirement le déterrer parce qu’il n’a pas fleuri. Par contre il faut plutôt rechercher la cause de son non fleurissement. L’avez-vous taillé ? N’a t-il pas souffert d’un manque d’ensoleillement et/ou de nourriture ? N’aurait-il pas souffert d’un coup de gelée ?

Cliquez ici pour afficher la réponseJe me permets de venir vous demander un avis et conseil concernant mon laurier rose qui est en pleine terre depuis environs trois ans. En pleine forme pendant tout l’hiver, je remarque depuis une dizaine de jours que pas mal de ses feuilles noircissent sur le pourtour et se dessèchent. Qu’en pensez-vous ? Dois-je le traiter et, si oui, avec quel produit. Dois-je le tailler ?
Cliquez ici pour cacher la réponseJe me permets de venir vous demander un avis et conseil concernant mon laurier rose qui est en pleine terre depuis environs trois ans. En pleine forme pendant tout l’hiver, je remarque depuis une dizaine de jours que pas mal de ses feuilles noircissent sur le pourtour et se dessèchent. Qu’en pensez-vous ? Dois-je le traiter et, si oui, avec quel produit. Dois-je le tailler ?

Les lauriers roses ne sont pas rustiques et ne résiste guère à des températures en dessous de -5°, même si certaines variétés sont un peu plus résistantes. Avec le peu de description que vous me donnez, n’oubliez pas que je suis loin de votre arbuste et que vos observations sont mes yeux, et le climat subit un peu partout en France, j’aurai tendance à pronostiquer un dégât causé par le gel. Si ce n’est pas trop grave, vous pouvez supprimer les parties atteintes en coupant juste au-dessous des branches. Normalement votre laurier repartira. Si c’est l’ensemble de la plante qui est touché, je crains qu’elle soit condamnée. Dans ce cas, vous pouvez tenter une taille sévère qui pourrait le faire réagir et repartir en végétation.

Cliquez ici pour afficher la réponseJ’habite dans le Maine et Loire. Nous n’avons pas eu de fortes gelées cette année (-5°). Mon laurier était protégé par un film hivernal. Il fait à peu près un mètre de haut. L’année précédente, il avait beaucoup souffert du gel, je le croyais mort, je l’avais donc coupé à ras en mars ou avril 2012. Il est bien reparti, il est fourni, il n’y a que quelques feuilles qui sont noircies. Il est orienté à l’ouest. Vu la taille radicale de l’année dernière, sa hauteur actuelle d’un mètre, puis je le tailler en ce moment ?
Cliquez ici pour cacher la réponseJ’habite dans le Maine et Loire. Nous n’avons pas eu de fortes gelées cette année (-5°). Mon laurier était protégé par un film hivernal. Il fait à peu près un mètre de haut. L’année précédente, il avait beaucoup souffert du gel, je le croyais mort, je l’avais donc coupé à ras en mars ou avril 2012. Il est bien reparti, il est fourni, il n’y a que quelques feuilles qui sont noircies. Il est orienté à l’ouest. Vu la taille radicale de l’année dernière, sa hauteur actuelle d’un mètre, puis je le tailler en ce moment ?

Je suppose que vous retrouvez en ce début de printemps les mêmes symptômes constatés l’an dernier. Vous pouvez tailler maintenant les parties qui vous semblent brulées par le gel. Comme vous l’avez rabattu l’an dernier, je ne vous conseille pas de recommencer cette année, sauf si vous voulez le maintenir à une certaine hauteur, mais à trop le rabattre vous finirez par l’épuiser. Voici les recommandations pour une taille d’un laurier rose en touffe buissonnante et en pleine terre :
Au tout début du printemps, taillez les branches à environ un tiers de leur longueur. Cela redonne de la vigueur à la plante.
Tous les trois ou quatre ans, en mars, vous pouvez effectuer une taille plus sévère en taillant le plus près possible du sol (de jeunes départs, au-dessus d’une rosette de feuille, au-dessus d’un noeud). Les lauriers roses supportant bien la taille, vous pouvez rabattre jusqu’à 50 cm du sol si vous le souhaitez. Cette taille sévère est utile. Elle provoque de nouvelles pousses à la base, ce qui l’empêche de se dégarnir, et elle rajeunit la ramure.

Cliquez ici pour afficher la réponsePouvez-vous me donner des renseignements sur la plante d’appartement Gloriosa Rothschildiana ?
Cliquez ici pour cacher la réponsePouvez-vous me donner des renseignements sur la plante d’appartement Gloriosa Rothschildiana ?

La gloriosa superba est une plante grimpante à souche tubéreuse dont gloriosa superba Rothshildiana est l’espèce la plus couramment cultivée en intérieur. Le tubercule ou bulbe se place à l’horizontal à environ cinq centimètres de profondeur dans un pot contenant un substrat riche en humus et bien drainé. Cette plante, étant originaire des régions tropicales d’Afrique et d’Asie, a besoin d’un minimum de chaleur (entre 18° et 22°) et d’humidité ambiante. Elle aime le soleil mais doit être abritée des rayons du soleil brûlant de l’été. Pendant sa végétation un apport d’engrais pour plantes fleuries est recommandé, environ tous les quinze jours. Il faut maintenir les températures chaudes pendant sa croissance qui risque de s’arrêtée en dessous de 15°. Une température de 12° lors de cette période peut provoquer la mort de la plante. Les bulbes seront arrosés à la plantation puis on attendra l’apparition des jeunes pousses avant de renouveler l’arrosage. Elle aura besoin de plus en plus d’eau au fur et à mesure de son développement. Quand la floraison est proche, réduisez un peu la fréquence d’arrosage. Pour permettre la venue de nouveaux boutons, supprimez les fleurs fanées. A la défloraison, réduisez l’arrosage progressivement puis, comme les dahlias, vous pouvez stocker les bulbes dans un endroit frais, aéré et sec. Vous pourrez les replanter au printemps suivant. Il ne faut pas mettre deux bulbes dans le même pot, ils se neutralisent et un seul bulbe poussera. Nous attirons également votre attention sur la toxicité de toute la plante, en cas d’ingestion. D’ailleurs cet avertissement prévaut pour les bulbes en général.

Cliquez ici pour afficher la réponseJ’ai planté des photinias, il y a de cela deux ans et demi environ, ne voulant pas de thuyas en haie. Je constate qu’ils ont du mal à progresser en taille alors que je leur donne de l’engrais bleu au printemps et à l’automne. Notre terre est argileuse mais du terreau a été rajouté. Ils bénéficient du soleil en journée et mi ombre le soir après 16h30 et ont été arrosé fréquemment les deux premières années. J’ai ajouté un paillage d’écorces de pin. Il s’agit d’une haie mitoyenne avec le voisin respectant les distances de plantation. Je les ai taillés un peu au printemps. Qu’en pensez-vous ? Merci de me donner quelques conseils.
Cliquez ici pour cacher la réponseJ’ai planté des photinias, il y a de cela deux ans et demi environ, ne voulant pas de thuyas en haie. Je constate qu’ils ont du mal à progresser en taille alors que je leur donne de l’engrais bleu au printemps et à l’automne. Notre terre est argileuse mais du terreau a été rajouté. Ils bénéficient du soleil en journée et mi ombre le soir après 16h30 et ont été arrosé fréquemment les deux premières années. J’ai ajouté un paillage d’écorces de pin. Il s’agit d’une haie mitoyenne avec le voisin respectant les distances de plantation. Je les ai taillés un peu au printemps. Qu’en pensez-vous ? Merci de me donner quelques conseils.

Suivant les variétés, le photinia est un arbuste dont la taille peut varier de cinquante centimètres à un mètre, pour les plus petits, et jusqu’à trois à cinq mètres pour les plus grands. Le photinia se plait dans tous types de sol bien drainé. Cependant, il apprécie un sol fertile, bien travaillé, humifère, et non calcaire. Une autre information qu’il faut connaitre sur cet arbuste concerne sa croissance qui est régulière et relativement modérée. Pour favoriser la croissance des jeunes pousses, il est souhaitable d’éclaircir les branches anciennes, c’est-à-dire en supprimer quelques-unes, et de dégager le centre afin d’y faire pénétrer la lumière. Il est conseillé de tailler le photinia au moins deux fois par an. Plus vous le taillerez, plus vous accélérez sa croissance. La taille s’effectuera après la floraison de printemps, comme pour tous les arbustes à floraison printanière, et après la pousse d’automne qui sert plus à équilibrer la plante ou à réduire sa ramure. Si vous possédez la variété « Red Robin », vous pouvez effectuer une taille supplémentaire en fin d’hiver pour favoriser l’apparition de feuilles rouges. Attention cette taille peut nuire à sa floraison. Un apport d’engrais au printemps, types universel, rosiers ou hortensias, améliorera sa croissance et sublimera son feuillage. Le paillage du photinia en pleine terre n’est pas obligatoire, cependant un bon paillage permettra de garder la fraicheur au niveau des racines et empêchera les mauvaises herbes de pousser.

Cliquez ici pour afficher la réponseIl nous a été conseillé de planter un dipladenia plutôt qu’un rosier grimpant, nous habitons dans le département du Rhône. En hiver, les températures descendent jusqu’à -15°. Que pouvons-nous planter ?
Cliquez ici pour cacher la réponseIl nous a été conseillé de planter un dipladenia plutôt qu’un rosier grimpant, nous habitons dans le département du Rhône. En hiver, les températures descendent jusqu’à -15°. Que pouvons-nous planter ?

Cette plante résiste, suivant les variétés, au mieux à des températures comprises entre -5° et -8°. Si vous enregistrez régulièrement et sur une période de plusieurs jours des températures de -15°, votre plante ne résistera pas, sauf si vous la protégez bien de ce froid par un bon paillage au pied et un voile d’hivernage sur l’ensemble de la plante. Parmi les plantes grimpantes qui pourraient être placées sur votre cerceau, vous devriez trouver des variétés résistantes aux températures mentionnées parmi ces plantes : jasmin d’hiver, lierre commun ou d’Irlande, chèvrefeuille Gold flame ou Henryi, hortensia grimpant persistant Semiola ou rose sensation.

Cliquez ici pour afficher la réponseComment multiplier des roses de noël ?
Cliquez ici pour cacher la réponseComment multiplier des roses de noël ?

Par division de pied mère : Vous choisissez une touffe forte et vigoureuse (sujet de plus de trois ans minimum). Cette division s’effectue en septembre / octobre, avant l’entrée en végétation. Vous pouvez éventuellement opérer en février après la floraison mais la division d’automne est la plus pratiquée. Vous retirez la plante et vous la séparez en plusieurs fragments. Vous pouvez également vous contenter de récupérer les jeunes pousses à la périphérie du pied mère et de les replanter.
Par semis : Il vaut mieux utiliser des graines de l’année, celles-ci assureront une meilleure germination. Le semis sera effectué, de préférence, sous châssis en pot ou en terrine. Les plants seront repiqués lorsqu’ils seront suffisamment forts puis mis en place définitive, dans une rocaille par exemple, à l’automne suivant. Il faut que vous sachiez que cette méthode de multiplication est très lente. Les graines peuvent mettre de six à trente mois pour germer. Lorsqu’on possède des pieds mère, il est plus rapide de les multiplier en pratiquant la division.

Cliquez ici pour afficher la réponseJe souhaiterai des renseignements concernant le bouturage de rosier (périodes, quelles parties du rosier à bouturer, comment les empoter, quand les repiquer, etc).
Cliquez ici pour cacher la réponseJe souhaiterai des renseignements concernant le bouturage de rosier (périodes, quelles parties du rosier à bouturer, comment les empoter, quand les repiquer, etc).

Les boutures de rosiers est possible avec presque toutes les variétés. Cependant, il faut savoir que les rosiers ainsi obtenus seront moins vigoureux que des rosiers issus de greffage. Le bouturage se fait à l’automne. Vous coupez des rameaux latéraux, de l’année, déjà bien rigide, et d’une longueur de dix à quinze centimètres. Vous supprimez toutes les feuilles et l’extrémité. Le rameau ainsi obtenu sera planté tête en bas et enterré de deux centimètres dans un mélange de sable et de tourbe. La plaie de coupe cicatrisera en deux à trois semaines. Plantez alors les boutures dans le sens inverse (tête en haut) en les enterrant des deux tiers dans le même mélange que précédemment mais sous châssis. Laisser passer l’hiver en vous assurant que la température ne descend pas en dessous de 5°. Mettez en place au printemps. Le procédé de retournement devrait éviter le pourrissement des boutures.

Cliquez ici pour afficher la réponseConnaissez-vous la meilleure manière de reproduire les tilleuls (semis, bouturage ou un autre moyen) ?
Cliquez ici pour cacher la réponseConnaissez-vous la meilleure manière de reproduire les tilleuls (semis, bouturage ou un autre moyen) ?

La multiplication du tilleul peut se faire par semis, bouturage, prélèvement des rejets ou par marcottage.
Le semis : Les graines doivent être stratifiées. L’opération consiste à placer les graines dans un pot contenant un substrat plutôt sableux et humide exposé au nord de préférence afin que les graines subissent le froid hivernal qui va les mettre en dormance. Cette opération peut se faire également en enfermant les graines dans un sac rempli de sable humide et déposé dans le bas du réfrigérateur. Le semis se fait au printemps. Une autre méthode consiste récolter les graines encore vertes. On les laisse tremper dans l’eau chaude pendant quarante-huit heures. Ensuite, on égoutte et on conserve pour semer en janvier à 10°. Si elles ne germent pas au bout de trois mois placez-les à nouveau au froid. Une variante à cette méthode consiste à semer directement en pleine terre à l’automne. La multiplication par semis est capricieuse et ne donnera pas obligatoirement le même sujet que celui dont est issu les graines. Par contre, il donnera des portes greffes intéressants sur lesquels on pourra réaliser, en mars, des greffes en écusson voire à l’anglaise ou en fente.
Le bouturage : Il se pratique l’hiver en bois sec. Choisissez un jeune rameau, aoûté (assez mûr), de l’année d’une longueur de vingt centimètres en conservant à la base un morceau, d’un à deux centimètres, du rameau duquel il est issu. C’est ce qu’on appelle une bouture en crossette ou en talon. Enduisez la base avec de l’hormone de bouturage. Plantez dans un pot bien drainé (gravier ou bille d’argile dans le fond du pot) afin d’éviter que l’eau d’arrosage stagne. Remplissez d’un substrat composé pour moitié de sable et de tourbe ou alors d’un bon terreau. Tenez humide sans excès à température tempérée surtout en hiver. L’enracinement demande de six à huit mois.
Le prélèvement de rejets : Il faut prélever les rejets qui se trouvent à la base de l’arbre avec un minimum de racines. Cette opération se fait à l’automne. La plantation peut se faire en pleine terre, en place définitive ou en pot. Cette dernière méthode permet, plus aisément, de suivre le développement et la reprise de la plante.
Le marcottage : Il se réalise à l’automne et en hiver. Ce qui permet l’enracinement de la marcotte durant l’année pour être sevrée à l’automne suivant si l’enracinement est correct. Sinon il faut attendre encore un an. Faites une marcotte simple sur une branche basse. La partie blessée constitue le point de contact avec le sol. Il faut choisir une branche de deux ou trois ans. Du bois plus ancien empêcherait l’enracinement au cours de la première année.
Si je peux donner mon avis sur ces différentes méthodes, je privilégierai le bouturage ou le prélèvement de rejets. Il existait, dans le temps, une technique qui consistait à couper un vieux sujet au niveau du sol qui émettait alors de nombreuses jeunes pousses qu’on buttait avec de la terre. Après un ou deux ans voir trois les pousses sont bien enracinées, suffisamment fortes et hautes pour être plantées à leur emplacement définitif. Ce procédé est assimilé à du marcottage en cépée, encore utilisé il y a une vingtaine d’année en Belgique, et peut être encore aujourd’hui ? Cette méthode prévaut dès lors qu’on désire beaucoup de jeunes plants.

Cliquez ici pour afficher la réponseJe voudrais avoir des renseignements sur les géraniums zonaux et les lierres. Pour le stockage en hiver faut-il les couper ?
Cliquez ici pour cacher la réponseJe voudrais avoir des renseignements sur les géraniums zonaux et les lierres. Pour le stockage en hiver faut-il les couper ?

La conservation des pélargoniums se prépare avant les premières gelées en octobre/novembre selon les régions. Voici les différentes étapes.
A la période désignée ci-dessus, vous nettoierez bien vos plantes. Vous supprimerez les fleurs fanées, les feuilles malades ou sèches ainsi que les tiges mortes. Placez vos jardinières ou pots dans un endroit sec et aéré comme une cave, un grenier, une remise ou une véranda non chauffée. Réduisez l’arrosage de façon progressive jusqu’au minimum vital (une fois toutes les trois semaines en plein hiver). Surveillez régulièrement l’état sanitaire et supprimez, si nécessaire, les parties de la plante qui seraient endommagées ou malades.
Au mois de mars, vous taillerez vos pélargoniums lierres au-dessus des nouvelles pousses et pour les buissonnants les deux tiers de leurs branches (vous gardez un tiers de longueur en partant de la base). Après cette opération, vous dépoterez vos plantes, et, à l’aide d’une fourchette ou d’un petit râteau, vous enlèverez sur le dessus et les côtés, une partie de l’ancien terreau.
Une fois cette opération effectuée, rempotez immédiatement vos pélargoniums dans un terreau neuf enrichi d’engrais à libération lente en utilisant, si possible, un contenant un peu plus grand. Reprenez les arrosages et placez vos plantes à la lumière. Attention, si vous les placez en extérieur, aux gelées de fin de saison qui pourraient les endommager, voire les faire mourir.
Lorsque les géraniums sont vieux et/ou moins vigoureux, vous pouvez, pour les rajeunir, faire des boutures. Pour cela, en mars ou en août vous prélevez de jeunes pousses. Vous supprimez, à la base, la moitié des feuilles et recoupez proprement juste au-dessous d’une ramification. Ensuite vous repiquez dans un pot contenant moitié sable et moitié tourbe ou du terreau spécial semis que vous maintiendrez frais. Le rempotage se fera un mois et demi après.

herbes indésirables, maladies & nuisibles

Cliquez ici pour afficher la réponseJ’ai planté une platebande de pleine terre de vingt-deux pélargoniums tous issus d’un semis de janvier 2005. Tous ses frères se portent bien mais sur un des pélargoniums, après la première fleur, une ou deux feuilles se sont enroulées sans autre signe puis ont jaunies et séchées. D’autres feuilles ont flétri dans les mêmes conditions. A l’heure actuelle la plante n’est pas morte mais ne vaut guère mieux. J’ai eu le même phénomène l’an passé. Il n’y a pas d’insectes. Je pratique un arrosage modéré tous les trois jours pendant la canicule avec une exposition mi ombre sur un terrain plutôt argileux. Que dois-je faire ?
Cliquez ici pour cacher la réponseJ’ai planté une platebande de pleine terre de vingt-deux pélargoniums tous issus d’un semis de janvier 2005. Tous ses frères se portent bien mais sur un des pélargoniums, après la première fleur, une ou deux feuilles se sont enroulées sans autre signe puis ont jaunies et séchées. D’autres feuilles ont flétri dans les mêmes conditions. A l’heure actuelle la plante n’est pas morte mais ne vaut guère mieux. J’ai eu le même phénomène l’an passé. Il n’y a pas d’insectes. Je pratique un arrosage modéré tous les trois jours pendant la canicule avec une exposition mi ombre sur un terrain plutôt argileux. Que dois-je faire ?

Vos pélargoniums sont attaqués par des acariens, et plus particulièrement le tarsonème. Ce sont des acariens microscopiques brun blanchâtre qui colonisent les jeunes feuilles en développement ainsi que les boutons floraux. En s’alimentant ils provoquent la déformation des fleurs et l’apparition de tâches sur les pétales. Les nouvelles feuilles ne se développent pas normalement et deviennent de plus en plus rabougries. A l’aide d’une loupe vous pouvez peut-être les observer. La lutte consiste à détruire les plantes attaquées ou à traiter à l’aide d’un acaricide à base de bifenthrine.
Si vous avez eu le même phénomène l’année dernière sur des pélargoniums plantés au même endroit, il peut s’agir aussi d’une maladie cryptogamique. Là, je pense à la verticilliose qui affecte, en général, la plante branche par branche ou tige par tige. Le feuillage se flétrit et les feuilles jaunissent ou brunissent entre les nervures, se dessèchent et les tiges meurent. Si l’on soulève l’écorce d’une tige contaminée, on peut observer une formation de stries longitudinales brunes ou brun violacé, souvent plus apparentes à la base. Cette maladie a pour origine deux champignons qui infectent le sol, les déchets végétaux et les vaisseaux conducteurs des plantes. Un de ces champignons produit des scléroses qui perdurent plusieurs années sous terre. Dans ce cas il n’existe pas de méthodes de lutte. Il faut arracher les plantes sans tarder et remplacer la terre à proximité immédiate des racines. N’oubliez pas de nettoyer soigneusement les outils.
Le plus important pour établir un diagnostic est l’observation. Il ne faut pas s’arrêter au premier symptôme. Il est important d’approfondir en allant chercher un peu plus loin les « causes » possibles de la maladie. Observation à la loupe, regard sur l’intérieur des parties contaminées observation sur les racines, etc. J’espère pour vous que le premier diagnostic est le bon, il est moins dangereux et contraignant que le deuxième.

Cliquez ici pour afficher la réponseComment éviter que les fourmis attaquent mon fraisier ?
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Les fourmis attaquent les fraises en hauteur, ces fraises ont des billes d’argiles qui les attirent. Faites des cercles à la craie autour de vos fraisiers. Ecrasez de la craie sur ces cercles et ajoutez-y du jus de citron bien frais, voire des rondelles de citron hors des cercles. Finalement, utilisez un anti-fourmi si vous constatez encore des attaques de fourmis.

Cliquez ici pour afficher la réponseJ’ai actuellement de belles fraises dans mon jardin mais lors de la cueillette, du côté caché, il y a un grand trou avec des cloportes. Pourriez-vous peut être m’indiquer un moyen de les éliminer ou au moins de réduire leur nombre sans que le fruit ne soit impropre à la consommation ?
Cliquez ici pour cacher la réponseJ’ai actuellement de belles fraises dans mon jardin mais lors de la cueillette, du côté caché, il y a un grand trou avec des cloportes. Pourriez-vous peut être m’indiquer un moyen de les éliminer ou au moins de réduire leur nombre sans que le fruit ne soit impropre à la consommation ?

Je suis étonné que les cloportes soient à l’origine des dégâts observés sur vos fraises. En effet, ces insectes peuvent éventuellement endommager les jeunes semis mais sont réputés pour se nourrir de matières végétales mortes. Je pense qu’ils ont profité d’un autre mal pour se retrouver dans vos fraises. Autrement dit, vos fraises sont attaquées par d’autres insectes, harpales, myriapodes, limaces, des oiseaux ou pourquoi pas des petits rongeurs ? Vous devez bien observer la plante dans son ensemble, feuilles, fleurs, fruits, et son environnement : présence de traces laissées par les limaces, galeries de rongeurs, etc. La première observation ne donne pas obligatoirement l’origine du mal. Quoi qu’il en soit, pour les cloportes et les myriapodes, vous pouvez utiliser un insecticide du sol en granulés. A cette époque de cueillette, je vous déconseille l’utilisation d’un insecticide à diluer et à pulvériser, les fraises ayant un épiderme très fin, vous contamineriez le fruit avant consommation avec des conséquences qui pourraient être néfaste à votre santé. Vous pouvez utiliser également un paillage naturel (paille ou lin) pour isoler les fruits du sol.

Cliquez ici pour afficher la réponseJe possède un mirabellier de cinq ans. Tous les ans, il fleuri bien puis après apparition des fruits, les feuilles se recroquevillent sur elle-même donnant l’impression de loin qu’il n’y a que les branches sans feuilles. De plus, les jeunes pousses ne progressent que de quelques centimètres par année. J’ai appliqué un traitement anti-puceron sans aucun effet. Pourriez-vous m’indiquer le traitement et produit qu’il faudrait que j’applique afin de retrouver un arbre plus vigoureux ?
Cliquez ici pour cacher la réponseJe possède un mirabellier de cinq ans. Tous les ans, il fleuri bien puis après apparition des fruits, les feuilles se recroquevillent sur elle-même donnant l’impression de loin qu’il n’y a que les branches sans feuilles. De plus, les jeunes pousses ne progressent que de quelques centimètres par année. J’ai appliqué un traitement anti-puceron sans aucun effet. Pourriez-vous m’indiquer le traitement et produit qu’il faudrait que j’applique afin de retrouver un arbre plus vigoureux ?

Un traitement anti-puceron ne peut être qu’efficace si votre arbre est envahi par les pucerons. De plus si votre mirabellier est vraiment colonisé par les pucerons verts(en général), un seul traitement n’est pas suffisant. Suivant le produits utilisé on vous conseillera de faire au minimum deux traitements à environ dix à quinze jours d’intervalle. Reportez-vous aux préconisations d’emplois indiqués sur la boîte. Pour être certain d’une attaque de pucerons verts, plusieurs moyens visuels vous permettent de la diagnostiquer en les observant directement sur les feuilles, surtout le revers et les extrémités des jeunes pousses (dépouilles blanchâtres de résidu de mues, feuilles se déformants et donnant un aspect gaufré et s’enroulant). Les pucerons atteignent leur maturité vers mai-juin et s’envolent vers d’autres plantes (vivaces en général) pour y passer l’été. A ce moment-là, l’arbre reproduit des feuilles saines. En observant la présence de fourmis, elles protègent les pucerons qui les nourrissent de leur miellat. Si vous reconnaissez dans ce descriptif les symptômes observés sur votre mirabellier, nous pouvons donc penser qu’il s’agit bien d’une attaque de pucerons verts. Ceci me pousse à aller un peu plus loin dans mes explications. En effet, ce puceron, après avoir passé une partie de l’été sur d’autres plantes, reviendra sur votre mirabellier en août pour pondre des oeufs qui hiverneront près des bourgeons. Il faudra donc faire un traitement d’hiver, en décembre-janvier, par temps sec et doux, en pulvérisant une huile blanche. Les oeufs qui auront échappés à ce traitement donneront naissance à des pucerons peu après le débourrement (période à laquelle se produit l’éclatement du bourgeon). A ce moment-là, vous devrez traiterez avec un insecticide homologué contre le puceron vert du pêcher, comme le Confidor J. L’important étant de traiter avant la déformation des feuilles. Si ce que vous venez de lire ne correspond pas à votre observation, il faut chercher une autre piste. Mais avec le peu d’élément que vous me donnez, il m’est difficile de faire un diagnostic, surtout à distance. Vous pouvez vous aider de l’article paru dans notre magazine 359 de mai-juin 2007, pages 34 et 35. Il est important pour l’élaboration d’un diagnostic de bien observer le sujet malade, racines, tronc, branches, feuilles, fleurs, fruits, etc., et de décrire avec beaucoup de détails ce qui ne vous paraît pas normal : déformation, décoloration, boursouflure, verrue, galle, présence d’insectes, de coques, de miellat, de « coton », de suie, etc.

Cliquez ici pour afficher la réponseJe voudrais savoir comment faire pour éviter d’avoir à la récolte de mes petits pois, chaque année, des petits vers blancs qui rendent inconsommable un bon tiers de ma récolte. Depuis quelques saisons je traite à la bouillie bordelaise au moment de la floraison mais le résultat n’est pas probant. Merci de me faire profiter du « truc » que vous avez certainement ?
Cliquez ici pour cacher la réponseJe voudrais savoir comment faire pour éviter d’avoir à la récolte de mes petits pois, chaque année, des petits vers blancs qui rendent inconsommable un bon tiers de ma récolte. Depuis quelques saisons je traite à la bouillie bordelaise au moment de la floraison mais le résultat n’est pas probant. Merci de me faire profiter du « truc » que vous avez certainement ?

Ce que vous appelez des vers blancs sont en réalité des chenilles. Ce sont les larves d’une tordeuse qui pond ses oeufs sur les pois en fleur ou les gousses en début d’été. Pour éviter cette tordeuse, il suffit de semer les pois avant la saison ou tardivement vous éviterez ainsi la période de vol de la tordeuse. Vous pouvez utiliser des pièges phéromones pour réduire la population de mâles et la reproduction. Sinon, traiter les plantes environ sept jours après le début de la floraison avec un insecticide à base de pyréthrines naturelles de cyperméthrine ou de bifenthrine. La bouillie bordelaise, étant un fongicide à base de cuivre, elle ne vous est d’aucune utilité dans ce cas-là.

Cliquez ici pour afficher la réponseQue faire contre les vers nuisibles du sol de mon potager ?
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Malheureusement, il n’existe pas encore de traitement biologique contre la lutte des insectes nuisibles du sol. Des recherches sont en cours. Le produit « insectes du sol – appât » de Capiscol est recommandé et homologué sous le nom de nocthrine. La cyperméthrine est la substance active du produit. Ce produit n’est pas dangereux pour les vers de terre. Cependant, il faut respecter à la lettre le mode d’emploi du produit. Après utilisation du produit, attendez obligatoirement au moins cinq jours avant la récolte et utilisez une dose de trente grammes pour dix mètres carré. Epandez sur toute la surface après bêchage. Incorporez le mini-granulé par un griffage. Sur les plantes en place dont les racines sont attaquées par les larves dans le sol, intervenez en incorporant les granulés tout autour du pied jusqu’à l’aplomb de la couronne de végétation.

Cliquez ici pour afficher la réponseJ’ai un problème avec mes lilas et mes lauriers. Les feuilles sont mangées par des bêtes qui découpent sur le bord des feuilles des encoches régulières et arrondies. Sur un vieux guide Clause de 1979, j’ai trouvé que ces dégâts sont causés par des otiorhynques. Pour les traiter, ils préconisent des produits à base de parathion ou lindane. Je suppose que ces produits sont aujourd’hui interdits à la vente. Pourriez-vous m’indiquer quel produit je peux utiliser pour me débarrasser de ces bêtes ?
Cliquez ici pour cacher la réponseJ’ai un problème avec mes lilas et mes lauriers. Les feuilles sont mangées par des bêtes qui découpent sur le bord des feuilles des encoches régulières et arrondies. Sur un vieux guide Clause de 1979, j’ai trouvé que ces dégâts sont causés par des otiorhynques. Pour les traiter, ils préconisent des produits à base de parathion ou lindane. Je suppose que ces produits sont aujourd’hui interdits à la vente. Pourriez-vous m’indiquer quel produit je peux utiliser pour me débarrasser de ces bêtes ?

L’otiorhynque se combat à la fois à l’état de larves et à l’état adulte. La larve (sorte de chenilles ou de gros asticots bien dodus) se reconnaît à sa couleur blanc crème avec une tête brune et un corps légèrement courbé. La larve est active de septembre à avril. Elle vit sous terre et se nourrit des racines et des collets des plantes. Pour la combattre, travaillez votre terre afin de la déterrer et de la détruire. Vous pouvez aussi utiliser un insecticide de sol après avoir dégagé les racines des plantes attaquées. En lutte biologique, vous pouvez utiliser une infusion de tanaisie ou mieux les nématodes pathogènes (heterorhabditis megidis ou steinermea carpocapsae) que vous introduisez dans votre eau d’arrosage en août sur un sol chaud et humide. Pour les adultes qui sont des coléoptères incapables de voler, vous pouvez les chasser la nuit lorsqu’ils sont actifs, à partir du mois de mai pendant quatre à cinq semaines. Vous pouvez utiliser en lutte biologique des traitements à base de pyrèthre. En lutte chimique, des insecticides à base de bifenthrine ou de cyperméthrine peuvent aider.

Cliquez ici pour afficher la réponseQue faire contre la pyrale du buis ?
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Vous pouvez procéder au ramassage à la main des chenilles, elles ne sont pas urticantes. L’opération est à renouveler régulièrement. Il est également possible de passer les buis au jet d’eau sous-pression, en période de beau temps. Ce qui endommagera les chenilles, les oeufs et les nymphes et permet de limiter le recours aux pesticides.

Cliquez ici pour afficher la réponseMalgré un tri attentif mes haricots sont infestés de charançons. Comment sont-ils arrivés là alors que j’ai systématiquement rejeté les haricots abîmés ?
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Le charançon est la larve primaire de la bruche du haricot, la larve secondaire étant apode (sans pieds, sans pattes). Adulte, la bruche hiverne à l’intérieur des graines, chacune pouvant contenir plusieurs individus. Elle commence à circuler dans les locaux de stockages des graines ou dans les champs lorsque la température atteint 11° et vole par temps sec et ensoleillé (21°). Les adultes hivernants ont une durée de vie de trois à quatre mois. La femelle dépose entre deux et vingt oeufs sur les gousses. Après trois à quinze jours, la larve primaire circule sur les gousses puis pénètre à l’intérieur. Au bout de deux à trois jours, elle creuse la graine puis se transforme en larve secondaire. Après trois semaines, elle découpe la paroi du grain et se transforme en nymphe. Le cycle de vie de ce nuisible lui permet lorsque les graines sont stockées dans un endroit particulièrement chaud de produire deux à trois générations se succédant dans l’année. Votre lieu de stockage peut être infecté. Dans ce cas-là, procédez à une désinsectisation de votre local (blanchiment des murs à la chaux, comme pour les fruitiers).

Cliquez ici pour afficher la réponseDe nombreux vers blancs (trois centimètres de long) sont présents dans mon bac à compost. Quelle est cette espèce de vers ? Est-ce que je dois les conserver dans le compost ou bien faut-il s’en débarrasser ? Si je dois les éliminer, quelle méthode me préconisez-vous ?
Cliquez ici pour cacher la réponseDe nombreux vers blancs (trois centimètres de long) sont présents dans mon bac à compost. Quelle est cette espèce de vers ? Est-ce que je dois les conserver dans le compost ou bien faut-il s’en débarrasser ? Si je dois les éliminer, quelle méthode me préconisez-vous ?

Ce que vous appelez des vers sont en fait des larves d’hanneton. Il est préférable de s’en débarrasser. Ces larves se nourrissent de racines et font des trous dans les légumes racines et les pommes de terre. Il est assez difficile de combattre les larves d’hanneton (ou vers blancs) avec un insecticide. Le plus radicale étant de les ramasser pour s’en débarrasser. Cependant les jeunes larves sont plus vulnérables. A mon avis, il n’est pas judicieux de traiter votre compost, il est préférable de ramasser les larves à chaque utilisation de votre compost. En pleine terre, et en traitement préventif, vous pouvez incorporez un insecticide du sol en granulé homologué, entre autre pour le ver blanc.

Cliquez ici pour afficher la réponseNous constatons depuis quelques temps une invasion de nos potées de fleurs, des calenchés en particulier, d’une foule de vers blancs de cinq millimètres à un centimètre, genre larves de hannetons roux. Y a t-il un moyen de les éradiquer et à quel moment ? Connaît-on les périodes de ponte ?
Cliquez ici pour cacher la réponseNous constatons depuis quelques temps une invasion de nos potées de fleurs, des calenchés en particulier, d’une foule de vers blancs de cinq millimètres à un centimètre, genre larves de hannetons roux. Y a t-il un moyen de les éradiquer et à quel moment ? Connaît-on les périodes de ponte ?

Si les larves que vous avez observées mesurent de cinq millimètres à un centimètre, je ne suis pas certain qu’il s’agisse de larve de hanneton. En effet celles-ci sont beaucoup plus longues : jusqu’à quatre centimètres pour le hanneton commun et un peu moins de deux centimètres pour une des espèces qui attaquent les pelouses. Même si vous ne me donnez pas beaucoup de renseignements, la longueur des vers que vous notez, me ferait plus penser à des larves d’otiorhynque. Celles-ci sont apodes, plutôt dodues, blanc crème avec une tête brune et un corps légèrement retourné. On peut effectivement les confondre avec les larves de hanneton. Chez l’otiorhynque, l’adulte et la larve sont nuisibles. La larve vit sous terre, est active entre septembre et avril et se nourrit des racines des plantes qu’elle arrache, ou décortique l’écorce des plantes ligneuses. Elle perce également les cormes ou tubercules. En résumé, elle s’attaque à une grande diversité de plantes d’intérieur comme de jardin. L’adulte mesure neuf millimètres avec un corps noir. Il est actif la nuit du printemps à l’automne. Il se déplace lentement, découpe des encoches irrégulières sur le bord des feuilles. Tous les adultes sont des femelles, capables de pondre plusieurs centaines d’oeufs en quelques mois. Les insecticides dont disposent les jardiniers amateurs ne sont pas très efficaces sauf un produit naturel : les nématodes pathogènes Heterorbabditis megidis ou Steiner mea carpocapse. Vous introduisez les nématodes dans l’eau d’arrosage en août, dans un sol chaud et humide. Attention, les nématodes sont inefficaces en sol trop sec ou lourd et à une température inférieure à 14°. Vous pouvez, aussi chasser les otiorhynques la nuit à la lueur d’une lampe.

Cliquez ici pour afficher la réponseAvez-vous une solution pour se débarrasser du rat taupier ?
Cliquez ici pour cacher la réponseAvez-vous une solution pour se débarrasser du rat taupier ?

Le rat taupier est en fait le campagnol terrestre. Il creuse des galeries et fait des monticules de terre qui ressemble à s’y méprendre à des taupinières. Vous pouvez diagnostiquer assurément la présence des campagnols par ces deux éléments. Les galeries sont très près de la surface, d’ailleurs certaines soulèvent de façon visible la surface du sol, et la cheminée du monticule est oblique, alors que la cheminée d’une taupinière est verticale. Les campagnols se nourrissent des racines des plantes potagères de bulbes (potagers et floraux) ainsi que des racines des arbustes et des jeunes arbres qui peuvent en mourir. Il existe de nombreux produits sur le marché pour neutraliser ces indésirables. Si vous le souhaitez, il existe une méthode moins foudroyante pour vous en débarrasser. Vous pouvez utiliser l’engrais naturel 100% végétal qu’est le tourteau de ricin. Ce produit s’utilise en engrais de fond et d’entretien et est connu pour son action insecticide et répulsive sur les rongeurs. Le tourteau de ricin ne reste qu’une barrière à rongeurs et ne vous garantit pas un résultat à 100% mais cela reste un moyen de lutte naturelle et sans extermination. Pour l’avoir essayé je peux vous dire que les résultats sont très satisfaisants. Attention toutefois à l’emploi du tourteau de ricin, ce produit peut être dangereux pour les enfants et les animaux de compagnie en cas d’ingestion. Prenez toute vos précautions lors de l’enfouissement et du stockage, comme indiqué sur le guide de sélection et sur l’emballage du produit.

Cliquez ici pour afficher la réponseLes vivaces, fraisiers et iris de mon jardin sont envahis de ce que je suppose être la vesce des prés (petites fleurs rose mauve, genre labiées). J’ai essayé de mettre du Roundup mais il fait mourir la plante dans laquelle la vesce s’entortille. Je fais le désherbage à la main mais il est très rare que j’obtienne toute la racine. Avez-vous une autre idée ? Y a t-il une saison plus favorable pour ôter cette plante envahissante ?
Cliquez ici pour cacher la réponseLes vivaces, fraisiers et iris de mon jardin sont envahis de ce que je suppose être la vesce des prés (petites fleurs rose mauve, genre labiées). J’ai essayé de mettre du Roundup mais il fait mourir la plante dans laquelle la vesce s’entortille. Je fais le désherbage à la main mais il est très rare que j’obtienne toute la racine. Avez-vous une autre idée ? Y a t-il une saison plus favorable pour ôter cette plante envahissante ?

Vous trouverez peut-être un désherbant sélectif pour vos vivaces. Encore faut-il qu’il soit efficace sur toutes les mauvaises herbes. La plupart ne le sont que sur les graminées. Dans ce cas, le produit n’agira pas sur les vesces. Il doit exister un désherbant pour rosiers, conifères et vivaces distribué par Fertiligène. Il faut vous assurer que ce désherbant soit utilisable sur les autres plantes que les graminées. Pour les fraisiers il n’y a plus sur le marché de désherbant sélectif. Quant aux iris cela n’a jamais existé à ma connaissance. Que faut-il faire ? Si vous voulez utiliser un désherbant il ne reste plus que le glyphosate capable de venir à bout de cette mauvaise herbe. Vous l’avez utilisé puisque c’est la matière active du Roundup. Peut-être l’avez-vous mal utilisé. Dans votre cas, la meilleure méthode consiste à traiter au pinceau. Vous déposez délicatement le produit sur les feuilles sans toucher un seul organe des plantes que vous voulez garder. C’est aussi fastidieux qu’un désherbage manuel. Par contre le résultat peut être meilleur puisque vous détruirez la plantes entièrement, alors qu’à la main vous risquez de laisser un petit bout de racine ce qui suffira à faire repartir la plante.

Cliquez ici pour afficher la réponseMon jardin est en Charolais, je pense que le terrain est plutôt argileux, lourd, croûte après pluies (les mauvaises herbes sont boutons d’or, pissenlits, vesces), je me demande s’il n’est pas judicieux d’épandre de la chaux (ça se fait ici dans les prés), si oui, quand, comment ?
Cliquez ici pour cacher la réponseMon jardin est en Charolais, je pense que le terrain est plutôt argileux, lourd, croûte après pluies (les mauvaises herbes sont boutons d’or, pissenlits, vesces), je me demande s’il n’est pas judicieux d’épandre de la chaux (ça se fait ici dans les prés), si oui, quand, comment ?

La chaux est considérée comme un amendement calcaire, destinée aux sols sableux, argileux, ou humifère. Son emploi est en moyenne de cent grammes au mètre carré soit trois à quatre poignées. C’est préconisé pour améliorer le sol (argileux ou sableux), voir l’équilibrer (humifère) en approchant son PH du neutre. On peut pratiquer, si nécessaire un chaulage tous les deux à trois ans sans excès. Le chaulage utilisé trop souvent peut déséquilibrer le PH et surtout les réserves d’azotes. D’ailleurs, il existe un dicton populaire qui dit : les chaulages enrichissent le père et ruinent le fils. Le chaulage s’effectue, en général, à l’automne. Il ne faut pas chauler et faire en même temps un apport de fumure organique. La chaux annule l’effet de la fumure. Il ne faut pas, également, chauler une parcelle destinée à recevoir des plantes aimant l’acidité, comme par exemple les pommes de terre. Voilà pour la chaux. Il y a d’autres moyens d’alléger un terrain argileux. L’utilisation du sable de rivière ou de la tourbe peut également alléger votre sol. L’emploi d’amendements minéraux ou organiques peut également améliorer la structure de votre sol.

Cliquez ici pour afficher la réponseComment détruire des pissenlits dans une pelouse de sept cent mètres carré ?
Cliquez ici pour cacher la réponseComment détruire des pissenlits dans une pelouse de sept cent mètres carré ?

Normalement n’importe quel « désherbant gazon » devrait venir à bout de vos pissenlits. Ces désherbants sélectifs détruisent les mauvaises herbes en respectant les graminées (Famille végétale qui compose le gazon). Suivant le produit utilisé, vous préparez la dose nécessaire pour traiter votre pelouse, si elle est composée de graminées, seules les mauvaises herbes succomberont au traitement. Suivant l’envahissement vous pouvez traiter la pelouse complètement ou localement avec un cache de désherbage. Si votre pelouse est composée d’autres végétaux que des graminées il n’y a pas beaucoup de possibilité. Vous pouvez utiliser n’importe quel désherbant et ne traiter que les pissenlits en faisant attention de ne pas arroser les plantes mitoyennes qui composent votre pelouse. Vous pouvez également utiliser un désherbeur thermique, en ne passant la flamme qu’au-dessus du pissenlit. Quel que soit la méthode employée, pratiquez avant la montée en graine.

Cliquez ici pour afficher la réponseLa salade présente des taches blanches comme de la poudre très fine, elle s’en couvre peu à peu et devient immangeable par contre celle que je sème vers octobre n’a pas ce problème. De quelle maladie s’agit-il et comment la traiter ?
Cliquez ici pour cacher la réponseLa salade présente des taches blanches comme de la poudre très fine, elle s’en couvre peu à peu et devient immangeable par contre celle que je sème vers octobre n’a pas ce problème. De quelle maladie s’agit-il et comment la traiter ?

Vos mâches sont atteintes d’oïdium, maladie fongique fréquente par temps humide ou arrosage direct sur les feuilles. Pour les traiter il existe une multitude de produits homologués. Si vous êtes jardinier bio, traitez avec du soufre.

Cliquez ici pour afficher la réponseMes rosiers grimpants sont tous malades : oïdium et ou feuilles tachées de noirs ou marrons. Que faire ?
Cliquez ici pour cacher la réponseMes rosiers grimpants sont tous malades : oïdium et ou feuilles tachées de noirs ou marrons. Que faire ?

L’oïdium a la particularité de rendre les feuilles de rosiers en partie très blanches, il semble que ça ne soit pas votre cas. Les feuilles tachées noirs / marrons des rosiers sont le signe de la présence du marsonia, maladie du à un champignon. Vous devez supprimer les feuilles atteintes. Je vous conseille les produits de traiter, en préventif, à la bouillie bordelaise et, en curatif, avec un anti maladie des rosiers et/ou une pulvérisation de soufre. En curatif, vous pouvez prendre aussi une décoction ou un purin de prèle. En tout cas, évitez les sols lourds ou calcaires et les plantations trop denses. L’arrosage sur les feuilles est des facteurs aggravants. Rendez vos rosiers plus résistants en évitant les carences en N, P, K et fer, c’est l’intérêt d’avoir un sol de qualité riche de manière organique. Luttez contre la dissémination de la maladie avec le ramassage régulier des feuilles tombées que vous détruirez. Evitez d’implanter vos rosiers dans des endroits humides et ombragés.

Cliquez ici pour afficher la réponseMon jardin est infesté par l’oxalis. Pourriez-vous me dire comment m’en débarrasser?
Cliquez ici pour cacher la réponseMon jardin est infesté par l’oxalis. Pourriez-vous me dire comment m’en débarrasser?

Il n’existe pas de produits homologués oxalis. Si vous n’avez pas réussi à vous en débarrasser avec du glyphosate, il ne reste que de « l’huile de coude ». L’oxalis est une plante dont les racines forment des stolons, d’où la difficulté à s’en débarrasser. Lorsqu’on effectue un désherbage mécanique, les stolons qui ne sont pas retirés font repartir la plante. De plus, il ne faut pas la laisser fleurir afin d’éviter une multiplication par les graines contenues dans des capsules qui se sèmeront naturellement et augmenteront la colonie. Vous pouvez essayer la technique du paillage. Vous utilisez un plastique noir hermétiquement posé sur la parcelle infestée afin de ne laisser passer ni air ni lumière. Vous avez de grande chance asphyxier la plante qui finira par mourir. La présence d’oxalis sur un terrain vous informe de sa nature et vous pouvez vous dire que votre terrain est riche et bien drainé.

Cliquez ici pour afficher la réponseSur cent plants de pommes de terre plantés à part égale entre le jardin de mon fils et le mien, je constate que les plants de mon fils sont normaux et les miens infectés par une maladie. Que faire ?
Cliquez ici pour cacher la réponseSur cent plants de pommes de terre plantés à part égale entre le jardin de mon fils et le mien, je constate que les plants de mon fils sont normaux et les miens infectés par une maladie. Que faire ?

Il s’agit surement du mildiou. En prévention :
– Pratiquez la rotation des cultures.
– Ne laissez pas traîner sur le sol des parties de végétaux malade : ils hébergent le champignon qui peut infester le sol.
– Evitez les zones humides pour la culture.
– Effectuez des traitements préventifs en périodes chaudes et humides. Vous pouvez utiliser de la décoction de prêles, du purin d’orties ou de consoude. Cela aidera la plante à renforcer ses défenses naturelles.
– Il est préférable, au mieux de couper les feuilles, au pire arracher la plante si celle-ci est très fortement attaquée et les mettre à la poubelle ou les bruler.
En traitement, vous avez les méthodes biologiques. En complément de décoctions ou d’un purin, vous pouvez traiter à la bouillie bordelaise ou autre produit à base de cuivre. Vous suivrez les préconisations d’emploi indiquées sur la boîte, sans dépasser ni le nombre de traitement définis ni la dose prescrite. Il y a aussi des méthodes chimiques. Vous pouvez utiliser un produit contre le mildiou de la pomme de terre ou tout autre produit homologué pour lutter contre cette maladie englobant la pomme de terre. Il faut toujours utiliser un produit homologué pour la maladie (ou l’insecte) et la plante attaquée. Comme pour le bio, il ne faut jamais dépasser la dose prescrite, le nombre de traitement préconisé et la date limite de traitement avant récolte. Tous ces renseignements sont inscrits sur la notice d’utilisation.

Cliquez ici pour afficher la réponseLes feuilles de mes poiriers sont couvertes de taches oranges et dessous se trouvent des pustules quelle est la maladie ou le parasite qui attaque mes arbres ?
Cliquez ici pour cacher la réponseLes feuilles de mes poiriers sont couvertes de taches oranges et dessous se trouvent des pustules quelle est la maladie ou le parasite qui attaque mes arbres ?

A mon avis, il s’agit de la rouille grillagée. Ce diagnostic peut être tout de suite confirmé par la présence de genévriers à proximité de ces poiriers. La rouille grillagée se développe grâce à ces deux essences. En hiver, les genévriers sont contaminés et développent des excroissances sur leurs petites branches. Au printemps des pustules apparaissent, deviennent gélatineuses et disséminent leurs spores à l’aide du vent et de la pluie. Si ces spores rencontrent les feuilles d’un poirier, elles s’y installent et les contaminent. Des tâches jaune orangé se forment et en automne le revers se couvre de protubérances. Ensuite les spores sont libérées et recherchent un genévrier pour y passer l’hiver et ainsi de suite. Evitez de planter un poirier à proximité d’un genévrier ou vice versa. En lutte biologique, supprimez les parties contaminées et brûlez-les. Effectuez des traitements avec du soufre. Pulvérisez une décoction de prêle, du purin d’ortie. Pour la lutte chimique, pulvérisez un fongicide à base de mancozèbe, de myclobutanil ou de propiconazole. Renouvelez l’application en cas de forte attaque. Respectez rigoureusement les conseils des fabricants, surtout pour le respect des délais d’application avant la récolte.

Cliquez ici pour afficher la réponseLorsque je pèle une pomme, dans la chair, je trouve plein de petites taches brunes comme du pourri (boules d’un millimètre de diamètre). Les tâches sont parfois situées sur la peau sur les pommes golden, rainettes et les poires d’hiver variété curé. Les fruits ne sont pas secs. Les tâches sont brunes et sèches d’un diamètre de deux millimètres à l’intérieur des pommes. Les pommes n’ont pas mauvais goût. Mon verger traité avec pomarsol ou bayleton. Pourriez-vous m’indiquer le traitement approprié pour mes pommes ?
Cliquez ici pour cacher la réponseLorsque je pèle une pomme, dans la chair, je trouve plein de petites taches brunes comme du pourri (boules d’un millimètre de diamètre). Les tâches sont parfois situées sur la peau sur les pommes golden, rainettes et les poires d’hiver variété curé. Les fruits ne sont pas secs. Les tâches sont brunes et sèches d’un diamètre de deux millimètres à l’intérieur des pommes. Les pommes n’ont pas mauvais goût. Mon verger traité avec pomarsol ou bayleton. Pourriez-vous m’indiquer le traitement approprié pour mes pommes ?

Il s’agit de la maladie des taches amères, appelée également bitter pit. Cette maladie apparaît quelque fois en cours de végétation mais se développe surtout pendant la conservation. Elle est due à une carence en calcium combiné quelque fois avec un excès de potasse. La teneur en calcium du sol n’est pas obligatoirement responsable. La sécheresse en est souvent un facteur favorable car elle empêche l’arbre de prélever la quantité qui lui est nécessaire. Les arbres très productifs et les gros fruits sont plus sensibles à ce manque par rapport à leur besoin élevé en calcium. Cela est certainement le cas, pour vous, si vous n’aviez pas observé cette maladie avant les périodes de sécheresse que nous venons de connaître ces dernières années. Néanmoins, une concentration trop élevée, dans le fruit, de calcium ou de magnésium peut également favoriser la maladie. Sur des arbres jeunes, limitez l’apport de fertilisants au strict minimum. Taillez suivant la vigueur de l’arbre. Arrosez régulièrement sans noyer l’arbre, surtout en fin de saison. L’arrosage régulier est vital pour tous les jeunes sujets, que ce soit fruitiers, arbres ou arbuste d’ornement et cela sur une période de deux ans minimum. Sur les sujets plus anciens, arrosez copieusement et paillez le pied du tronc pour maintenir l’humidité en évitant tout excès d’engrais trop azoté. Vous pouvez traiter, en fin de nouaison le feuillage, ou de juin à septembre, les fruits en développement avec du nitrate de calcium. Il peut être nécessaire de renouveler le traitement une ou deux fois. Mais attention, traitez avec la plus grande précaution en respectant les indications du fabricant. Certaines variétés ne tolèrent pas ce produit. En cas de carence en calcium du sol vous pouvez incorporer un amendement calcaire magnésien.

Cliquez ici pour afficher la réponseDepuis quelque temps, les salades que je plante dans ma serre meurent sans que j’y trouve une explication formelle. Il m’a été dit qu’il pourrait s’agir du « pourridié » sans plus de précisions. Les plants paraissent sains puis jaunissent, s’étiolent, moisissent et s’affaissent. Ils donnent l’impression d’avoir été rongés au niveau du collet. Les plants qui m’ont été fournis ont été semés en motte et proviennent donc d’une culture industrielle. Sur vingt-quatre plants que j’avais plantés, il ne m’en reste plus que deux. Ce n’est pas la première que cela arrive pour une plantation dans les mêmes conditions. Aussi ai-je un doute sur la qualité sanitaire de ma serre. En espérant que cette description vous suffise, je vous remercie par avance de bien vouloir me donner la marche à suivre pour résoudre le problème.
Cliquez ici pour cacher la réponseDepuis quelque temps, les salades que je plante dans ma serre meurent sans que j’y trouve une explication formelle. Il m’a été dit qu’il pourrait s’agir du « pourridié » sans plus de précisions. Les plants paraissent sains puis jaunissent, s’étiolent, moisissent et s’affaissent. Ils donnent l’impression d’avoir été rongés au niveau du collet. Les plants qui m’ont été fournis ont été semés en motte et proviennent donc d’une culture industrielle. Sur vingt-quatre plants que j’avais plantés, il ne m’en reste plus que deux. Ce n’est pas la première que cela arrive pour une plantation dans les mêmes conditions. Aussi ai-je un doute sur la qualité sanitaire de ma serre. En espérant que cette description vous suffise, je vous remercie par avance de bien vouloir me donner la marche à suivre pour résoudre le problème.

Il pourrait s’agir du botrytis, appelé également pourriture grise, ou de la pourriture bactérienne. Le botrytis donne l’impression que les feuilles sont couvertes d’une poussière grise (moisissure duveteuse) avec jaunissement et flétrissure. Il y a également une maladie appelée pourriture grise de la laitue qui provoque un feutrage gris sur les feuilles puis pourrissement du coeur de couleur jaunâtre ou brune à l’aspect visqueux et qui se traite comme le botrytis. Cela pourrait être aussi de la pourriture bactérienne qu’on remarque à une décoloration puis dégradation des tissus suivie de la pourriture. Le botrytis se répand très vite, il faut intervenir dès les premières apparitions.
Pour le botrytis et par prévention, évitez les excès d’azote pour contrecarrer l’implantation du champignon responsable. L’ail limiterait l’apparition de la pourriture. Vous pouvez en planter ou vous servir d’une décoction que vous pulvériserez sur le sol avant plantation. N’oubliez pas de pratiquer la rotation des cultures et d’arracher et détruire les plantes malades. Si vous reconnaissez un descriptif comme étant celui que vous avez constaté, voici les moyens préventifs et de lutte biologique et chimique.
Traitement biologique : La décoction de prêles est également efficace. Pulvérisez en traitement préventif.
Traitement chimique : Arrachez et détruisez les plantes malades. Pulvérisez un fongicide à base de mancozèbe ou de dichloflanide sur la plante et renouvelez dix à quinze jours après suivant les modalités d’utilisation données par le fabricant.
Pour la pourriture bactérienne et par prévention, évitez de blesser les plantes. C’est souvent par une plaie que rentre le champignon. Pratiquez la rotation des cultures. Changez la terre ou désinfectez-la au moyen d’un bon fongicide. Arrachez et détruisez les plantes malades. Utiliser les bonnes pratiques culturales et nourrissez correctement vos plantes. Des plantes en bonne santé résistent mieux aux maladies.
Traitement biologique : Utilisez des fongicides à base de cuivre ou de soufre. Entretenez la résistance aux maladies avec des décoctions de prêle, des infusions d’ail et d’oignon, du purin de consoude ou d’ortie.
Traitement chimique : Pulvérisez un fongicide à base de mancozèbe en respectant les préconisations d’emploi décrites par le fabricant.

Cliquez ici pour afficher la réponseQue faire pour lutter contre le cul noir de la tomate ?
Cliquez ici pour cacher la réponseQue faire pour lutter contre le cul noir de la tomate ?

La nécrose apicale, appelée cul noir, est principalement liée à un problème de culture. Un manque d’éléments nutritifs, les conditions climatiques, un excès d’azote sont à l’origine du développement des nécroses. Les principales, concernant les tomates sont très souvent un arrosage irrégulier ou un excès d’azote qui entraîne une carence en calcium. D’autres causes climatiques peuvent être responsables comme la sécheresse, un ensoleillement trop important, l’humidité prolongée, les vents forts. Veillez à arroser de manière régulière (deux à trois litres par pied, tous les cinq à six jours). Apportez la nourriture nécessaire dans des proportions adaptées à la végétation. Protégez du soleil. Evitez les excès de fumure azotée. Supprimez les fruits malades et étalez un paillage pour conserver l’humidité du sol.

Cliquez ici pour afficher la réponseHier, j’ai traité préventivement mes pommes de terre contre le mildiou avec exclusivement de la poudre fongicide Diametan, extraite du pack traitement pommes de terre Bayer que je vous ai acheté. Comme il me restait un peu de bouillie, j’ai pulvérisé la solution sur mes pieds de tomates. Surprise, aujourd’hui, mes pieds de tomates se tordent comme le fait une plante qui aurait reçu un désherbant ! Mes pommes de terre ne semblent pas affectées par le traitement. Mes traitements sont faits avec un pulvérisateur qui ne sert qu’aux traitements fongicides et insecticides. Pour mes traitements au désherbant, j’utilise un autre pulvérisateur. Pouvez-vous me dire ce qui se passe ?
Cliquez ici pour cacher la réponseHier, j’ai traité préventivement mes pommes de terre contre le mildiou avec exclusivement de la poudre fongicide Diametan, extraite du pack traitement pommes de terre Bayer que je vous ai acheté. Comme il me restait un peu de bouillie, j’ai pulvérisé la solution sur mes pieds de tomates. Surprise, aujourd’hui, mes pieds de tomates se tordent comme le fait une plante qui aurait reçu un désherbant ! Mes pommes de terre ne semblent pas affectées par le traitement. Mes traitements sont faits avec un pulvérisateur qui ne sert qu’aux traitements fongicides et insecticides. Pour mes traitements au désherbant, j’utilise un autre pulvérisateur. Pouvez-vous me dire ce qui se passe ?

Le produit que vous avez utilisé est homologué pour une utilisation sur les pommes de terre et la vigne, pas pour les tomates. La dose d’utilisation est préconisée pour les pommes de terre, pas pour les tomates. Il y a de grandes chances pour que la bouillie utilisée sur vos pommes de terre ait été trop agressive pour les tomates et qu’elle brûle celles-ci à cause d’un dosage trop important. Il est important de lire les notices jointes des produits, de ne pas dépasser les doses indiquées et de n’utiliser les produits que sur les végétaux pour lesquels ils ont été homologués.

Cliquez ici pour afficher la réponseDepuis deux ans, ma culture de poireaux est décimée par un parasite qui attaque aussi les oignons. Si cette attaque est précoce, les jeunes plants cessent de croître, si elle est tardive, elle rend les légumes impropres à la consommation. Les traces révélant la présence de l’insecte se caractérisent par de longs traits, couleur rouille, sur les poireaux et une tache brune sur les oignons. Pouvez-vous me renseigner sur ce parasite ?
Cliquez ici pour cacher la réponseDepuis deux ans, ma culture de poireaux est décimée par un parasite qui attaque aussi les oignons. Si cette attaque est précoce, les jeunes plants cessent de croître, si elle est tardive, elle rend les légumes impropres à la consommation. Les traces révélant la présence de l’insecte se caractérisent par de longs traits, couleur rouille, sur les poireaux et une tache brune sur les oignons. Pouvez-vous me renseigner sur ce parasite ?

De nombreuses questions concernant le poireau nous sont parvenues. Pour essayer d’être complet, nous vous proposons de faire un tour d’horizon des principaux insectes parasites du poireau.
La teigne du poireau : La teigne est en fait un petit papillon d’un peu moins de deux centimètres d’envergure, aux ailes brunes tachées de blanc. Il passe l’hiver à l’état d’adulte et donne naissance à une première génération au début du printemps. Les chenilles, d’une dizaine de mm, qui sortiront des oeufs, vont se nourrir des feuilles, se métamorphoser et produire une deuxième génération au coeur de l’été. Ces chenilles provoquent d’importants dégâts jusqu’au milieu de l’automne, avant de se transformer en nymphe dans des cocons soyeux. Les chenilles creusent des mines à l’intérieur des feuilles, percent les tiges des poireaux et les bulbes d’oignons. Les feuilles présentent des taches brunes assez claires, voir blanchâtres. La lutte dure toute la saison en raison des deux générations. Préventivement, vous devrez supprimer les feuilles atteintes. Si possible ramasser et détruire les chenilles. Pour limiter les attaques, pratiquez la culture associée. Cultivez carottes, céleris, laitues, tomates, oignons avec les poireaux, et betteraves, carottes, laitues, persil, poireaux, tomates avec les oignons. Ces légumes se protègeront mutuellement. En lutte biologique, traitez avec le bacillus thuringiensis. Effectuez plusieurs traitements d’insecticides à base de pyrèthre. En lutte chimique, pulvérisez un insecticide à base de bifenthrine, de phosalone ou de tau-fluvalinate.
La mouche mineuse du poireau : Il s’agit d’une larve de mouche. Cette mouche était inexistante en France jusqu’ à son apparition en Alsace en 2003. Cependant, son existence était connue et sa larve reconnue comme ravageur depuis les années 80 dans certains pays de l’Est. Les attaques surviennent effectivement sur les poireaux mais aussi sur les oignons d’hiver, l’ail et la ciboulette. Avant d’hiberner sous forme de pupe marron au plus profond de la plante, la larve se présente sous la forme d’un asticot blanc de cinq millimètres de longueur environ. Il y a deux pontes par an. Une fin avril, l’autre fin août. Après éclosion, les larves rongent les tissus et creusent des galeries sinueuses. Souvent les fûts des poireaux éclatent le long des galeries ou mines, ce qui provoque, pour le moins, la perte de toute la partie externe du poireau. Afin de limiter les pertes, il est indispensable de récolter les poireaux avant le printemps et de brûler les épluchures. Ne laissez pas de poireaux contaminer dans votre parcelle. Ne les jetez surtout pas au compost. Vous devrez protéger votre prochaine plantation par un filet anti-insectes ou un voile de forçage pour empêcher une nouvelle ponte de ces mouches. Les insecticides sont déconseillés car ils sont inefficaces sur les larves. Attention, pour éviter une nouvelle ponte, vous devrez récolter avant le redoux du printemps.
La mouche de l’oignon : Les larves blanches, d’environ huit millimètres de long, s’introduisent dans les tissus et y creusent des galeries. Cela affaiblit la plante et l’empêche de pousser et pouvant aller jusqu’à la tuer. La partie aérienne peut s’affaisser. Des taches colorées apparaissent sur l’épiderme de la racine. La deuxième génération apparaît en juillet-août et se nourrit des racines. Les larves percent alors le bulbe ou le fût ce qui entraîne le pourrissement de la plante. La lutte préventive consiste à incorporer un insecticide du sol lors des semis ou repiquages. Il est également conseillé de pratiquer la rotation des cultures en alternant les légumes racine et les autres. Brûlez les plantes contaminées. En lutte biologique, utilisez des insecticides à base de plantes, renforcez les défenses des végétaux avec du purin d’ortie ou de consoude. En lutte chimique, faites des épandages d’insecticides granulés ou des pulvérisations à base de diéthion, diazinon ou carbofuran.
Le thrips : Ce petit insecte d’un à deux millimètres de long, au corps étroit et long est de couleur brun jaunâtre ou noir. Le thrips porte deux paires d’ailes, alors que la larve en est dépourvue et tous les deux vivent sur le revers de la feuille. On ne compte pas moins de trois générations par an. Plus le temps est sec et chaud plus les larves sont nombreuses et virulentes. Cet insecte piqueur suceur se nourrit des cellules épidermiques des feuilles, provoquant l’apparition de taches blanchâtres qui, en grandissant, forment une marbrure argentée sur la face supérieure. Le revers quant à lui paraît sale. En raison de la tendance naturelle que le thrips ait à transmettre des virus, vaut mieux s’en débarrasser au plus vite. En lutte biologique, supprimez les parties attaquées, arrosez les feuilles par un jet d’eau assez puissant. En lutte chimique, traitez avec un insecticide à base de bifenthrine, d’alphamétrine ou de propiconazole.
La mineuse du poireau : Pour le filet anti-insecte, il faut choisir des voiles anti-insecte à maille de 0,8 ou 0,5 millimètres qui doivent être utilisé en fin d’hiver et à l’automne (période des vols) méthode normalement efficace. La pose doit être très soigneuse jusqu’au sol (la mouche est capable de trouver le moindre passage) et que les feuilles ne soient pas en contact avec le voile (sinon la mouche pondra à travers). On peut utiliser le voile de forçage avec arceaux pour éviter de toucher les légumes car les poireaux pourraient être en contact avec la mouche mineuse du poireau. Voici le secret des producteurs de poireaux : Il n’existe aucun produit homologué officiel grand public contre la mouche mineuse du poireau. Les professionnels ont des produits qui leurs sont réservés dont on ne peut avoir connaissance. Solution contre cette mineuse du poireau : Il est très difficile de traiter le poireau, ses feuilles s’enroulant les unes sur les autres. Cependant vous pouvez essayer la méthode suivante : Rendre inaccessible le creux des feuilles avec de la cendre de bois (potasse/soude) Et tous les quinze jours, arrosez les feuilles avec une infusion de feuilles de rhubarbe (très toxique/acide) Combat efficacement le vers de poireau et le vers de la mouche mineuse. Bien laver les poireaux avant consommation, a priori pas de danger pour l’homme. Ne replanter pas les poireaux au même endroit. Il est indispensable d’éliminer très soigneusement toutes les pupes qui ne faut pas mettre dans le compost.

amendement, compost & purin

Cliquez ici pour afficher la réponsePouvez-vous me conseiller concernant l’amendement de ma terre de jardin, qui est une terre plutôt compacte. Impossible de récolter certains légumes. Salades et mâches : Les plants végètent, jaunissent et meurent. Carottes et tomates : Les feuilles jaunissent et les fruits ne grossissent pas. Troènes : Les feuilles jaunissent. Par contre, haricots et pommes de terre, pas de problème. Chaque année, j’incorpore de l’engrais complet. Merci de me trouver une solution.
Cliquez ici pour cacher la réponsePouvez-vous me conseiller concernant l’amendement de ma terre de jardin, qui est une terre plutôt compacte. Impossible de récolter certains légumes. Salades et mâches : Les plants végètent, jaunissent et meurent. Carottes et tomates : Les feuilles jaunissent et les fruits ne grossissent pas. Troènes : Les feuilles jaunissent. Par contre, haricots et pommes de terre, pas de problème. Chaque année, j’incorpore de l’engrais complet. Merci de me trouver une solution.

Je suppose que votre terre est boueuse par temps de pluie, très dure et crevassée par temps sec. Ce qui caractérise une terre argileuse. En général, ce sont des terres très humides et difficiles à travailler. Elles se réchauffent difficilement au printemps. Ce sont des terres qui doivent être travaillées avant les grands froids et au plus tard en janvier. Vous pourrez améliorer votre sol par des apports de compost, de tourbe ou de poudre de roche. Si votre terre est très humide, elle aura tendance à être acide. Peut-être, pouvez-vous procédez à une analyse pour vous l’assurer (PH de 0 à 6,9). Dans ce cas, vous pouvez l’améliorer par un apport de lithothamne, riche en calcium et magnésium, qui facilitera la décomposition des matières organiques. Dans certain cas, un drainage peut être nécessaire, et vous pourrez faire un apport de sable de rivière à raison d’une dizaine de brouettes à l’are au maximum.

Cliquez ici pour afficher la réponseJe viens de lire la fiche numéro 2 du Comité d’Orientation pour l’Environnement « Bien amender sa terre » et je ne sais toujours pas quel amendement utiliser. Pouvez m’éclairer sur le choix des amendements organiques : pour les repiquages (exemple : rosiers), pour booster les semis et pour bien nourrir une plante. Est-ce que l’amendement à utiliser doit tenir compte du PH de la terre et si oui comment le choisir ?
Cliquez ici pour cacher la réponseJe viens de lire la fiche numéro 2 du Comité d’Orientation pour l’Environnement « Bien amender sa terre » et je ne sais toujours pas quel amendement utiliser. Pouvez m’éclairer sur le choix des amendements organiques : pour les repiquages (exemple : rosiers), pour booster les semis et pour bien nourrir une plante. Est-ce que l’amendement à utiliser doit tenir compte du PH de la terre et si oui comment le choisir ?

Votre question est très intéressante. A travers vos interrogations vous soulevez deux sujets : L’amendement et la fertilisation. L’amendement est un moyen d’améliorer le sol. C’est la terre, plus que la plante, qui en est la bénéficiaire. On peut effectivement amender lors des plantations ou des semis ; cela améliorera la structure du sol, ce qui permettra à la plante (ou à la graine) de mieux s’implanter et de se développer. La fertilisation est le moyen de nourrir la plante. Son action ne s’adresse qu’à la plante, elle n’a aucun effet sur le sol. De par leur nature, les amendements organiques sont souvent confondus avec les engrais voire avec les supports de cultures qui ont pour but de recréer artificiellement la nature d’un sol. Bien entendu avant d’utiliser un amendement il faut connaître la nature de son sol, là je vous renvoie sur la fiche numéro 1. Comme vous parlez d’amendement organique, le PH est moins important (sauf pour les plantes acidophiles : rhododendron, azalée, hortensia, etc.) puisque ce sont les amendements minéraux qui ont la propriété de modifier le PH. Par contre, il m’est très difficile de vous dire quel amendement utilisé puisque je ne connais ni la structure ni la nature de votre sol. Vous trouverez ci-dessous les amendements organiques les plus utilisés et leurs caractéristiques :
Le fumier est l’association d’excréments animaux sur des litières végétales plus ou moins fermentées. Il peut être composté ou frais, en bouchon déshydraté ou pas.
Les composts peuvent être mono produit : écorce broyée, déchets de culture, déchets verts ou résulter de mélanges plus ou moins élaborés. En fonction de leur richesse en éléments minéraux, ils auront un rôle purement physique sur les caractéristiques d’un sol pauvre en élément ou un rôle de démarrage de fertilisation s’ils sont riches en fumier par exemple. Riche en azote, le compost doit être mélangé à la terre.
La tourbe est un produit naturel par sa composition et son évolution. Une gestion raisonnée des tourbières permet aujourd’hui son emploi tout en respectant des zones de réserve et en assurant la remise en état des zones exploitées.
Si vous souhaitez utiliser un amendement à la plantation des arbres ou arbustes (rosiers) voici ceux qui seraient les plus adaptés (attention au PH) :
La poudre de roche comme le basalte (roche volcanique) qui participe à la formation du complexe argilo-humique, stimule la vie microbienne et facilite l’absorption par les plantes des éléments nutritifs présents dans le sol. Le basalte s’utilise à l’automne ou au printemps. La dolomie issue de roche d’origine marine à action progressive et durable respecte la vie du sol, neutralise les sols acides, renforce la cohésion argile/humus et améliore les sols lourds en les rendant plus perméables et aérés.
Le lithothamne est issu du broyage de résidus d’algues marines fossiles (Lithothamnium calcaneum) dont l’exploitation est aujourd’hui décriée car leur récolte détériore gravement et durablement les fonds marins, Il corrige l’acidité du sol, relance l’activité microbienne et le processus d’humidification du sol. Il renforce la résistance des plantes aux maladies et aux insectes. Son utilisation doit se faire avec parcimonie.
Vous pouvez également, pour cette opération et pour bien nourrir une plante, utiliser des engrais spécifique. Attention je dis engrais donc produits destinés à la plante et non à la terre.
Corne torréfiée : arbres, arbustes et plantes de rocaille.
Poudre d’os : arbres fruitiers.
Sang desséché : rosiers et plantes vivaces.
Fertirêve : jardins, arbres fruitiers, rosiers et géraniums.
Les engrais spécifiques : Suivant leurs destinations.
Enfin pour booster vos semis de pleine terre, vous pouvez à la préparation du sol faire un apport avec : Fertilisant or brun, Fumiex, etc. Pour les semis en terrine, bacs, etc : utilisez un terreau spécial semis. Suivant la qualité du terreau acheté vous aurez un support de culture plus ou moins enrichi favorisant la germination et l’enracinement des plants.

Cliquez ici pour afficher la réponseAprès avoir arraché les pommes de terre, je voudrais semer épinards, navets et autres doucettes. Puis je apporter de la chaux sur cet emplacement, et semer ensuite ? Je voudrais vous préciser que j’ai installé ce potager, depuis le printemps 2011, sur un terrain qui n’était pas cultivé. Il se situe à Baraqueville, dans cette magnifique région du « Ségala », dont les terres étaient réputées acides. Lorsque j’ai commencé, la pelouse, que j’ai labourée, était recouverte de mousse que j’ai arrachée en partie ; d’autre part le sol est infesté de taupins et autres larves de hannetons. Ce sont toutes ces raisons qui me font penser que je dois chauler. Selon tous les écrits sur celui-ci, le célèbre Viaduc du Viaur de Paul Bodin, aurait été construit, pour permettre l’acheminement de trains de chaux, depuis Carmaux vers le Ségala Aveyronnais.
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Votre question comporte deux parties. Voici ce que je peux vous dire pour le chaulage avant la culture des légumes cités. Si je considère que ce que vous appelez la doucette est de la mâche, je ne vous conseille pas d’apporter de la chaux dans la parcelle où vous voulez semer ces trois légumes. En effet, on utilise la chaux pour améliorer un sol humifère ou sableux, c’est-à-dire pour rééquilibrer le PH afin de le ramener le plus près possible de la neutralité (Pour mémoire, un sol acide aura un PH compris entre 0 et 6,5, le PH d’un sol neutre sera proche de 7 (6,6 à 7,4) et un sol alcalin verra son PH se situé entre 7,5 et 14). Or c’est exactement ce type de sol (humifère) qui est recommandé pour la culture des navets, épinards et mâches. Les épinards ont besoin d’azote, ils aiment un sol humifère. Dans ce cas, il vaut mieux utiliser un engrais riche en azote dans votre sol humifère plutôt que d’incorporer de la chaux qui par réaction chimique libèrera de l’azote mais rendra votre sol neutre.
Maintenant pour la deuxième partie de votre question, je ne suis pas certain que l’utilisation de la chaux soit bénéfique dans la lutte contre les taupins, larves de hannetons et autres insectes d’ailleurs. Au mieux, elle contribuera à les chasser du terrain que vous aurez chaulé. Et vous les retrouverez dans une autre parcelle ou chez le voisin pour mieux revenir dès que la chaux ne les gênera plus.
Faites vos cultures de mâches, navets et épinards et chaulez après. Cependant, l’usage de la chaux risque de déséquilibrer les réserves d’azote. En effet, les amendements calcaires accélèrent certaines combinaisons chimiques qui libèrent des quantités d’azote importantes que les plantes ne peuvent assimiler, aussi il est recommandé d’utiliser la chaux que tous les trois ou quatre ans.

Cliquez ici pour afficher la réponseDepuis de très nombreuses années je fais du compost en y incorporant les déchets du jardin. J’ajoute aussi les coupes de troènes et d’ifs ramassées avec la tondeuse. Au printemps, je mélange cinquante kilogrammes de fumier de cheval au compost (environ sept cent litres) mais je ne trouve pas que cela donne un coup de fouet au jardin ; parmi les troènes et les ifs y a t-il quelque qu’il serait déconseillé d’incorporer au compost ?
Cliquez ici pour cacher la réponseDepuis de très nombreuses années je fais du compost en y incorporant les déchets du jardin. J’ajoute aussi les coupes de troènes et d’ifs ramassées avec la tondeuse. Au printemps, je mélange cinquante kilogrammes de fumier de cheval au compost (environ sept cent litres) mais je ne trouve pas que cela donne un coup de fouet au jardin ; parmi les troènes et les ifs y a t-il quelque qu’il serait déconseillé d’incorporer au compost ?

L’if est considéré comme toxique et peut selon les proportions avoir des effets néfastes sur le développement des végétaux, donc il faut éviter d’utiliser l’if dans le compost. Pour les feuilles de troènes, elles doivent être broyés ou tondus avant de passer dans le compost. Pour un meilleur résultat de votre compost il faut :
– Une diversité de végétaux plus importante
– Mettre plus de lombrics avec du marc de café pour les nourrir
– Un bon rapport carbone sur azote (matière verte et matière brune)
– Un bon équilibre entre les ligneux et les végétaux à fermentation de sucre rapide

Cliquez ici pour afficher la réponseDans la lutte contre les ennemis du jardin, que pensez-vous de la cendre de bois ? Peut-on l’utiliser ailleurs ? Aussi, que peut-on faire contre la prolifération de larves de hanneton qui détruisent les racines de gazon ?
Cliquez ici pour cacher la réponseDans la lutte contre les ennemis du jardin, que pensez-vous de la cendre de bois ? Peut-on l’utiliser ailleurs ? Aussi, que peut-on faire contre la prolifération de larves de hanneton qui détruisent les racines de gazon ?

La cendre de bois est un produit très intéressant et multi usages. A priori la cendre « non humide » est un très bon répulsif anti-limace, escargot et puceron. Vous devez donc faire attention au temps. Déversez un peu de cendres autour de vos plantes. N’oubliez pas de retirer les gros morceaux de résidus. Donc à tester sur les insectes (fourmis, etc.) au pied des arbres. Mais vous pouvez également toujours essayer avec de l’eau (exemple : deux cuillères à soupe pour cinq à dix litres d’eau à pulvériser) pour voir si il y a un impact sur les insectes. La cendre de bois peut également servir de fertilisant pour les pelouses et les plantations à condition de n’être pas trop excessive. Je pense qu’il ne faut pas dépasser soixante-dix grammes au mètre carré. Attention ne pas en utiliser pour les plantes acides (bruyère, rhododendron, etc.) La cendre de bois améliore aussi la structure du compost. Concernant les larves de hanneton, on peut les ramasser manuellement puis les donner aux poules. On peut aussi retourner la terre manuellement au printemps aux endroits infectés quand les larves sont fragiles. Concernant le Beauveria Bassiana, ce champignon infeste les hannetons après avoir perforé la cuticule de la larve, le mycélium entre et colonise l’intérieur de l’insecte puis il synthétise des protéines qui entraînent la mort de la larve. Il existe des spécialités à base de nématodes (Heterorhabditis bactériophora). Ce nématode parasite et tue les larves de hanneton et d’othiorhynques. Mais les conditions d’applications sont très restrictives, le sol doit être humide durant les cinq semaines qui suivent le traitement et la température du sol doit être supérieure à 12 °.

Cliquez ici pour afficher la réponseComment faire du purin d’orties ?
Cliquez ici pour cacher la réponseComment faire du purin d’orties ?

Ingrédients : Un kilogramme d’orties pour dix litres d’eau de pluie. Il faut des orties cueillies avant la montée en graine et hachées ou coupées grossièrement.
Macération : De trois à quatre jours, à 18°, pour l’utiliser comme répulsif (pucerons et acariens). Quinze jours, à 18°, pour l’utiliser comme « engrais ». Remuez régulièrement et laissez à l’extérieur pour l’odeur désagréable.
Dilution : Avant de diluer, il faut filtrer votre macération. En répulsif, vous pouvez diluer un litre de purin pour vingt litres d’eau. En engrais, c’est un litre pour dix litres d’eau.
Autre utilisation : Le purin d’ortie peut être aussi utilisé comme activateur de compost. Le contenu du filtre peut être mis sur le compost. Vous pouvez même arroser avec le reste de purin.
Conservation : Le purin se garde jusqu’à un an dans un endroit frais et dans des contenants hermétiquement fermées pour éviter une reprise de la fermentation.
Note : Ne pas utiliser de contenant en fer pour la fabrication, la dilution, la conservation et la pulvérisation. Utilisez des ustensiles en plastique ou en verre.

Cliquez ici pour afficher la réponseJ’ai un coin avec des rhododendrons et des azalées auxquels j’apporte, tous les ans, de la terre dite de bruyère. Or cette terre de bruyère n’est peut-être pas tellement nutritive à terme. Ne faudrait-il pas là aussi, périodiquement amender le sol ?
Cliquez ici pour cacher la réponseJ’ai un coin avec des rhododendrons et des azalées auxquels j’apporte, tous les ans, de la terre dite de bruyère. Or cette terre de bruyère n’est peut-être pas tellement nutritive à terme. Ne faudrait-il pas là aussi, périodiquement amender le sol ?

La terre de bruyère permet de garder l’acidité nécessaire à ce genre de plantes mais elle ne les nourrit pas. Pour cela, vous pouvez utiliser n’importe quel engrais riche en potasse et magnésium. Un engrais de type NPK 12-12-24 + 5% de magnésie ou un 13-12-25 + 4% de magnésie.

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Cliquez ici pour afficher la réponseQuelle est la durée de vie approximative d’une graine ?
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Il faut savoir que la graine est vivante et que sa durée de vie est variable en fonction de deux critères essentiels : celui lié à l’espèce en tant que telle et celui lié aux conditions de conservation. Pour ce qui est relatif à l’espèce, on distingue globalement trois types de graines :
Les espèces microbiontiques dont la durée de vie n’excède pas trois ans en conditions non contrôlées de conservation (panais, oignons, reine-marguerite).
Les espèces mésobiontiques dont la durée de vie se situe entre trois et dix ans (trois à cinq ans pour les laitues, carottes, tomates, etc. et cinq à dix ans pour les betteraves, céleris, concombres, mufliers, etc.).
Les espèces macrobiontiques dont la durée de vie est supérieure à dix ans (luzerne, certains navets, certains pavots).
Par ailleurs la vie et le vieillissement sont liés au métabolisme de la graine. Le ralentissement du métabolisme augmente d’autant la durée de vie de la graine. Deux éléments ont une action importante sur celui-ci : l’humidité et la température. Evitez la conservation dans les placards en bois aggloméré, dans une maison ou une voiture. Préférez les boites en métal ou bocaux en verre non fermés ou le bas du réfrigérateur. La conservation d’une graine est liée aux interactions de l’espèce, de l’humidité relative et de la température. On essaiera donc de la stocker dans un endroit sec et frais, avec un minimum de variations, pour une meilleure conservation.

Cliquez ici pour afficher la réponseDois-t-on faire tremper les graines de pois de senteur dans l’eau chaude une nuit avant la plantation ?
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Il est effectivement recommandé de faire tremper les graines pendant une nuit dans l’eau tiède. Une eau trop chaude risquerait de « cuire » les graines et donc empêcher la germination. Cependant, j’attire votre attention sur le fait que le semis de pois de senteur se fait en octobre ou en février. Vous pouvez éventuellement, semer en mars mais le résultat risque d’être moins bon et la floraison sera plus tardive.

Cliquez ici pour afficher la réponseJe voudrais connaître l’époque de la plantation des oignons à fleurs à floraison estivale.
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Les bulbes à floraison estivale doivent être planté lorsqu’il n’y a plus de risque de fortes gelées et si possible sitôt après l’achat ou la livraison. Attention, il ne faut pas planter dans un sol détrempé, suite au dégel par exemple ou en cas de fortes pluies. En attendant, vous devrez les conserver dans de la tourbe, du sable ou de la sciure, à l’abri de l’air, dans un endroit sec et frais, éloignés de toutes sources de chaleur. Cependant, certains oignons peuvent être mis en végétation en pot ou dans des bacs, sous abri, afin d’obtenir une floraison plus précoce, c’est le cas pour les bégonias, cannas ou les dahlias.

Cliquez ici pour afficher la réponseQuelle terre pour rocaille ?
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Tout dépend si vos plantes de rocailles ont déjà beaucoup de pierres dans votre terre de plantation. Si vous avez peu de pierres dans votre terre de plantation je vous conseille d’utiliser le mélange sable 0/4 + gravier 4/20 vendus au rayon matériaux des magasins de bricolage.

Cliquez ici pour afficher la réponsePouvez-vous me transmettre les dates des saints de glace ?
Cliquez ici pour cacher la réponsePouvez-vous me transmettre les dates des saints de glace ?

Il faut savoir qu’il s’agit des 11, 12 et 13 mai, dates de mauvaise réputation pour toutes les « mains vertes » puisque souvent liée à une baisse de température. Période basée sur une vieille croyance reposant sur des observations dans les champs et les vignes. A l’origine, ce sont les saints suivants : Saint Mamert (évêque de Vienne, France), Saint Pancrace (martyr à Rome) et Saint Servais (évêque de Tongres). Ne cherchez pas cette trilogie de saints que sont Saint Mamert, Saint Pancrace et Saint Servais sur les calendriers. Le dernier concile de l’Eglise catholique en 1960 « nettoya » le calendrier de tous les personnages donnant lieu à des pratiques rituelles. Ils ont été remplacés par Sainte Estelle, Saint Achille et Sainte Rolande, toujours aux mêmes dates.